Annick Vigeant et Vincent Gauthier à la barre de l’Auberge de la Rive

Photo de Emelie Bernier
Par Emelie Bernier
Annick Vigeant et Vincent Gauthier à la barre de l’Auberge de la Rive
Annick Vigeant, Vincent Gauthier et leurs enfants, Victor et Anne-Sophie, sur la terrasse de leur nouvelle maison-auberge!

Originaires de la Montérégie, Annick Vigeant et son conjoint Vincent Gauthier ont choisi de changer de vie et de devenir aubergistes. Ils tiennent depuis ce matin les rênes de l’Auberge de la Rive, à Saint-Joseph-de-la-Rive.

Issus du milieu des communications, les nouveaux propriétaires avaient envie d’une vie en phase avec leurs valeurs,  qui leur permettrait de passer davantage de temps avec leurs enfants Anne-Sophie et Victor. « Le but était de ralentir le rythme, de faire quelque chose tous ensemble. On était assez ouvert! Oui, on avait un intérêt pour le tourisme et plein d’idées :  des habitations en forêt, un restaurant… On a aussi regardé du côté de l’agriculture… C’est le centre de transfert du Québec qui, après plusieurs propositions,  nous a aiguillés vers l’auberge de Lyne Girard », explique Mme Vigeant.  Mme Girard est une précieuse ressource pour les nouveaux propriétaires.  «En prenant une entreprise existante, il y a une transition, un transfert de connaissances qui se fait et c’est intéressant », indique Mme Vigeant.

Annick Vigeant et Vincent Gauthier sont tombés en amour avec l’Auberge de la Rive, qui compte une salle à manger, des motels et plusieurs chambres, le tout bordé par le fleuve, à un jet de pierre du Musée maritime de Charlevoix.

La nouvelle propriétaire entend profiter de la proximité du fleuve Saint-Laurent et mettre en valeur le côté historique de la bâtisse, tout en rendant l’auberge accueillante pour les familles.  « On a des rénovations prévues, mais on souhaite dès cet été offrir quelque chose sur la terrasse. On aimerait faire une salle de jeux, une mini arcade, peut-être… On va se donner un peu le temps d’apprivoiser la région et de s’imprégner de la place pour voir lesquelles de nos idées on choisit. C’est clair qu’on va exploiter le Saint-Laurent. On veut que les gens puissent en profiter », conclut Annick Vigeant.

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