Projet La Malbaie : la Ville joue la carte des communications

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Par Karine Dufour-Cauchon
Projet La Malbaie : la Ville joue la carte des communications
Des prospectus ont été envoyés aux résidents de La Malbaie afin de fournir des informations à la portée de la main.

Des capsules vidéos, des prospectus : la Ville de La Malbaie a choisi la communication afin de maximiser ses chances d’amorcer enfin le Projet La Malbaie.

Sur les réseaux sociaux, le maire de La Malbaie Michel Couturier assure une présence accrue.  Dès que des questions sont soulevées sur le grand plan de revitalisation du chemin du Havre, une réponse vidéo est mise en ligne.  La municipalité a créé une bannière Facebook grâce à laquelle tous peuvent afficher le message «J’appuie le Projet La Malbaie».

L’adoption finale du règlement d’emprunt de 5,5 millions $ a eu lieu en séance extraordinaire du conseil le 17 novembre. Depuis, les interrogations du public ont été rassemblées sur le site Internet de la municipalité sous forme de foire aux questions. Le maire Michel Couturier y est intervenu à quelques reprises afin de clarifier certains aspects. Il insiste sur le fait que le projet dans sa deuxième mouture ne peut être revu.

La question du Café de la Gare, restaurant déserté du secteur du quai de Pointe-au-Pic, a refait surface. Le maire, et fervent promoteur du projet, a aussitôt réagi devant la caméra pour réitérer que la Ville n’achètera pas le Café de La Gare. Il maintient que ce sera le rôle du privé de le faire une fois le secteur revenu attrayant.

«L’objectif, c’est d’être transparent. Si vous avez des questions, il nous fera plaisir d’y répondre, mais posez vos questions aux bonnes personnes. Si on signe le registre, on dit non à une opportunité de développement et c’est la fin du projet», a-t-il déclaré à cet effet lors de la séance en question.

Pour que le projet aille de l’avant, il doit «survivre» à l’étape des registres. Cette étape a lieu jusqu’au 3 décembre par voie électronique. Un formulaire papier est disponible à l’hôtel de ville pour ceux qui n’ont pas accès à Internet.  Même si le registre atteint les 815 signatures requises, il n’y aura pas de référendum puisque la Ville a déjà dépassé les délais alloués par les partenaires. Le projet mourrait alors au feuilleton, selon le maire Couturier.

Les députées Émilie Foster et Caroline Desbiens, la Chambre de commerce de Charlevoix, les Sociétés de développement commercial (SDC) de Pointe-au-Pic et du centre-ville de La Malbaie et Tourisme Charlevoix ont tous appuyé publiquement le projet.

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