Les 54 terrains signés Filion, fils et… père

7 novembre 2012
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Gilles Filion, en concrétisant les projets immobiliers de l’Usine et de l’Ermitage à Baie-Saint-Paul, réalise ni plus ni moins que le rêve de son père Louis-Philippe. Les deux premières maisons sont construites et le promoteur pense compléter le projet de 54 terrains d’ici 5 ans.

 «C’est un développement que j’appelle transitoire, entre le secteur urbain et la montagne», décrit M. Filion. Le projet est divisé en deux : sur la rue de l’Usine (10 terrains) et l’Ermitage (44 terrains). Le coût des infrastructures est de 2,4 millions $.

Pour situer le lecteur, la rue de l’Usine existe déjà, au nord de la route 138 à la hauteur du viaduc. Pour l’Ermitage, chemin privé qui existe, on ajoute une boucle (rue Saint-François) et un cul-de-sac, à flanc de montagne (rue des Loups).

«C’est à peu près de cette façon que mon père voyait le projet», admet son fils Gilles, ajoutant que la construction du viaduc avait retardé le projet. Quant aux noms, la rue Saint-François réfère aux Petites Franciscaines de Marie, premier propriétaire des terres avant qu’elles ne les cèdent à la famille Filion. Et celui des Loups, animal identifié à François et gentilé utilisé pour désigner les gens de Baie-Saint-Paul, est une idée de Rosaire Tremblay.

Ce secteur de l’Ermitage est soumis à un plan d’aménagement d’ensemble, avec en surplus, un plan d’implantation et d’intégration architectural pour la rue des Loups. «Ce secteur profite d’une vue, mais est aussi visible. Il faut que ce soit intégré en respectant un couvert végétal (60 %). Il n’y a personne qui peut se construire avec un toit orange», dit-il.

Tous les terrains seront desservis par l’eau et l’aqueduc. Gilles Filion a reçu son certificat d’autorisation environnementale pour procéder. De plus, chaque maison sera équipée d’un compteur d’eau, payé par le promoteur. «C’est par souci de l’environnement et c’est aussi conforme à ma préoccupation de protection de l’eau potable», de dire l’ingénieur, spécialisé en eau souterraine.

Le prix des terrains varie de 50 000 $ à plus de 100 000 $. La location touristique sera interdite. Unifamiliale et bifamiliale sont les deux seuls types autorisés. Un terrain de 5000 mètres carrés demeure à vocation commerciale, sans projet distinct pour l’heure. Aucune exclusivité n’a été accordée aux constructeurs de résidences et M. Fillion assume lui-même la mise en marché. Un parc et espace vert a été prévu tout comme l’aménagement d’un talus de protection entre le développement et la route 138.

Avec son programme usuel «promoteur-ville», Baie-Saint-Paul versera une subvention autour de 700 000 $, soit 25 % moins 1 % versés au Fonds d’aide à l’accession à la propriété (lire texte suivant).

«Je prévois terminer les infrastructures (en trois phases) dans trois ans et la construction des maisons en cinq ans», complète M. Filion.

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