La course au centre-ville est commencée

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Par Karine Dufour-Cauchon
La course au centre-ville est commencée
La course est commencée pour les aspirants au poste de conseiller municipal du centre-ville de La Malbaie.

Si vous étiez élu demain matin, quel serait votre première action? C’est la question qu’a posé le Charlevoisien aux candidats officiellement inscrits dans la course de l’élection partielle pour représenter le centre-ville et ses environs au sein du conseil municipal de La Malbaie.

« J’ai 25 ans d’expérience dans certains postes de haut niveau, qui m’ont permis de gérer des dizaines de projets au bénéfice des personnes, des employés, des institutions et de la population », débute le candidat. Il aspire à renforcer les différents pôles du district en jeu tout en ramenant du positif où « l’atmosphère est devenue trop morose et négative ».

Pour y arriver, il veut valoriser la présence de bureaux et de sièges sociaux présents dans le district tout en créant une synergie avec les nombreux organismes communautaires. M. Harvey souligne que stimuler l’activité commerciale constitue également un champ d’action prioritaire.

Claude Harvey a entre autres été directeur du Centre d’études collégiales en Charlevoix et consultant international.

Pour le citoyen Frédéric Perron, aussi connu comme entrepreneur puisqu’il est propriétaire de Piscines et Spa Charlevoix, la communauté d’affaires « ne se sent pas écoutée, elle se sent mise de côté, tout comme les citoyens ».

La première action de l’aspirant conseiller serait d’aller « s’asseoir avec les gens et monter un plan d’actions en conséquence », et de concrétiser « sa plus grande qualité qui est l’écoute ». Ses valeurs familiales le poussent à vouloir développer des éléments d’attractivité afin que La Malbaie soit une piste d’avenir stimulante pour ses quatre enfants.

Frédéric Perron avance que « sa force réside dans son écoute » et qu’il veut travailler de concert avec le conseil en place.

Albert Chiasson se présente aux électeurs comme étant porteur de convictions. « À toutes les fois que je me présente, c’est pour dénoncer des situations que moi et mes concitoyens vivons », entame-t-il en se basant sur ses tentatives politiques aux dernières élections provinciale et municipale.

En tant qu’acteur touristique du centre-ville, M. Chiasson témoigne du manque de dynamisme de l’artère commerciale. En plus de travailler à alléger le fardeau fiscal des citoyens et commerçants, ses premières actions se dirigeraient vers l’asphaltage et les égouts de la rue Saint-Étienne, « qui en a cruellement besoin ». En terminant, il souhaite « être cohérent dans son apport à la ville, remettre l’énergie sur le centre-ville, vrai cœur de La Malbaie ».

Albert Chiasson est un visage connu de la scène politique municipale. Il entend contester l’installation des compteurs d’eau.

L’agent immobilier Serge Turcotte se présente à son tour comme un candidat soucieux du manque de vitalité du centre-ville de la Ville. Ce dernier avait été adversaire de Jacques Tremblay, conseiller sortant, lors de la dernière élection municipale. « On ne se fera pas de cachette, il ne se fait pas beaucoup de dépenses au centre-ville. On avait pensé en 2017 de faire un arrêt pour le train en haut du centre-ville. C’est une demande qui existe auprès des commerçants du secteur », explique-t-il, réitérant son intérêt pour ressusciter l’ancienne gare de train.

S’il est élu, ses premiers efforts seront consacrés à améliorer l’accessibilité des personnes à mobilité réduite aux commerces. Ce serait selon lui, un bon début en plus de refaire l’asphalte, qui est en piètre état.

Serge Turcotte dit être témoin de par son métier de plusieurs personnes désirant s’installer à La Malbaie, mais choisir Clermont en raison du taux de taxation trop élevé. Il souhaite trouver une solution au fardeau fiscal des domiciliés.

 

 

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