Succès monstre au Salon SOS

Par 12:00 AM - 27 février 2014
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Le Salon des sinistres de l’entreprise scolaire SOS a été couronné de succès avec un achalandage monstre, mercredi dernier en soirée, dans le grand gymnase de l’école Laure-Gaudreault, à Clermont.

 

Les 69 élèves, issus des classes de 2e cycle des enseignants Claudine Boulianne, Stéphane Côté et Nancy Beaudin, ont présenté une douzaine de kiosques en ce qui a trait aux catastrophes naturelles tout en dispensant des conseils pertinents au cas où.

 

Les enfants étaient également encadrés par plusieurs partenaires du milieu dont la MRC de Charlevoix-Est, la Sûreté du Québec, la Sécurité civile, le service des incendies de Clermont et le centre d’interprétation des séismes avec la complicité de Pierre Archambault, entre autres.

 

Les visiteurs pouvaient circuler à leur guise parmi les kiosques dédiés aux inondations, aux trousses de survie, aux conseils de sécurité, aux tremblements de terre, aux tempêtes de neige ou de verglas, aux pannes d’électricité, aux vents violents, aux feux de forêt, à la foudre, aux plans familiaux d’urgence ainsi qu’à la distribution d’un pamphlet explicatif en cas d’urgence.

 

On se souviendra que l’école Laure-Gaudreault a été la première institution pilote qui a vécu en septembre dernier la première simulation sismique en français, une première mondiale, dans le cadre de la Grande Secousse, lauréate du prix Gestion des risques lors du récent Mérite québécois de la sécurité civile :

 

«Avec comme objectif de savoir comment réagir s’il se produisait un tremblement de terre de grande envergure», de renouveler Stéphane Côté.

 

L’entreprise SOS participera au concours québécois en entreprenariat 2014, section locale, qui se déroulera au mois d’avril à la salle Françoys-Bernier du Domaine Forget, à Saint-Irénée :

 

 «Une centaine de trousses de survie offerts par nos jeunes entrepreneurs de Laure-Gaudreault ont trouvé preneur lors de notre Salon SOS, une trousse contenant des objets de nécessité initiale pour les 72 premières heures suivant une catastrophe naturelle», de conclure M. Côté.

 

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