La motion du Bloc québécois concernant les géants du web a été rejetée

Par Lisianne Tremblay 9:12 AM - 18 février 2021
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Martin Champoux est venu à Baie-Saint-Paul pour rencontrer les intervenants locaux pour les télécommunications en septembre. Il est accompagné de Caroline Desbiens, députée de Beauport-Côte-de-Beaupré-Île d’Orléans-Charlevoix.

Le porte‑parole en matière de communications du Bloc Québécois, Martin Champoux et la députée de Beauport-Côte-de-Beaupré-Île d’Orléans-Charlevoix Caroline Desbiens dénoncent l’immobilisme du fédéral devant la crise que vivent les médias écrits québécois.

Par la voie d’une motion déposée à la Chambre des Communes, reconnaissant le travail journalistique et demandant une meilleure distribution des revenus publicitaires, le Bloc Québécois faisait suite à une lettre ouverte publiée le 17 février par un rare front commun des différents médias écrits québécois. La motion stipulait que la Chambre des Communes réclame au gouvernement d’agir pour instaurer un système juste et équitable pour le partage des revenus. Elle reconnaissait aussi que ces revenus étaient obtenus grâce à l’usage des contenus des médias québécois et canadiens. Elle n’a toutefois pas été adoptée, le Parti conservateur ayant refusé d’y accorder son appui.

« Devant une crise, il faut prendre des mesures urgentes et le fédéral est immobile. Aujourd’hui, tous les éditeurs du Québec exigent qu’Ottawa corrige la profonde iniquité entre les géants du Web et nos médias dans les revenus publicitaires tirés du partage du travail de nos créateurs de contenu sur les plateformes numériques », a dénoncé le porte‑parole en communications du Bloc Québécois.

» Sans le travail des journalistes, il n’y aurait pas d’articles à partager sur les réseaux sociaux, a reconnu Caroline Desbiens. Le contenu vient de nos médias, pas de Facebook ou Google. Si on ne protège pas les créateurs de contenu, nous perdrons un pilier de la vie publique et démocratique ».

Malgré une crise qui dure depuis plus de 15 ans et une industrie encore plus fragilisée par la pandémie, le gouvernement fédéral répète qu’il doit étudier, attendre et s’inspirer de ce qui se fait ailleurs avant de passer à l’action.

« Ottawa doit enfin agir pour que le travail de nos médias profite à nos médias et Ottawa doit enfin faire payer aux géants du Web des impôts pour les profits qu’ils font chez nous et remettre cet argent dans un fonds destiné à nos médias et à notre culture. C’est l’heure d’agir », a renchéri la députée de Beauport-Côte-de-Beaupré-Île d’Orléans-Charlevoix.

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