Saint-Aimé : l’association et la municipalité en réconciliation

Par Gilles Fiset 12:00 AM - 07 août 2014
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Suite à l’imbroglio qui s’était déroulé samedi dernier à la base de plein air du lac Nairn, l’Association pour la protection de l’environnement du lac Nairn (APELN) et la municipalité ont enterré la hache de guerre.

C’est durant la séance du conseil municipal de Saint-Aimé-des-Lacs du mercredi 6 août que la mairesse, les conseillers municipaux et l’APELN se sont expliqués sur la tentative de désamorçage d’une manifestation au lac Nairn et les accusations qui ont suivi. « J’avais eu une lettre de gens qui avait l’intention de boycotter la démonstration », affirme la mairesse pour justifier son geste d’avoir appelé la Sureté du Québec et les médias sur les lieux. « L’APELN a été nommée par des gens qui ont menacé de bloquer la démonstration », renchérit Jean-Roger Vigneault conseiller municipal, pour expliquer les accusations faites à l’APELN.

 « J’ai su par un article aujourd’hui qu’il y avait eu des téléphones qui s’étaient faits et des courriels d’envoyés au sein de l’APELN pour ne pas faire de manifestation », a continué la mairesse, visiblement déçue de ne pas avoir eu l’information plus tôt et demandant à avoir les noms et les numéros de téléphone des gens de l’Association pour éviter que ce genre de chose ne se reproduise.

Les membres du conseil d’administration de l’APELN se sont dits déçus du manque de communication entre la municipalité et leur organisation et ils ont promis de veiller à ce que les choses changent. « Suite à ce manque de communication, nous allons prendre les moyens de communiquer plus facilement avec vous et avec votre conseil municipal dorénavant pour ne pas que des choses comme celles de samedi dernier se reproduisent, car notre objectif majeur est de travailler en collaboration avec vous », conclut Jean-Louis Côté de l’Association du lac Nairn.

Rappelons que le samedi 2 août, la mairesse de Saint-Aimé-des-Lacs, Claire Gagnon, a fait venir les médias et la Sureté du Québec à la base de plein air du Lac Nairn pour empêcher une manifestation à l’encontre de démonstrations de véhicules nautiques. La manifestation n’a pas eu lieu, mais la mairesse avait promis de ne pas en rester là, stipulant que le lac n’appartenait pas à l’APELN et qu’il était possible que ce soit des membres de l’Association qui ait fomenté la manifestation. Les membres du conseil d’administration de l’APELN avaient dit s’être sentis interpelés par de tels propos et avaient promis d’y répondre.

 

 

 

 

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