Legs à la Ville de La Malbaie

Legs à la Ville de La Malbaie

À l’instar de plusieurs villes québécoises, La Malbaie pourra se doter d’une nouvelle œuvre d’art public, gracieuseté de Loto Québec. La société d’État offre 40 000$ pour la réalisation de ce projet dont la forme est encore inconnue.

« Loto Québec a un rôle de déclencheur et de coordination du projet. On est chargés de projet », explique Simon Robert, de Loto-Québec. Caroline Vallières et Dominique Villemaire assureront le bon déroulement de la démarche, de connivence avec le comité local.

«Notre mandat, ici, était de former ce comité local afin que celui-ci émettent des idées. L’œuvre d’art public pourra prendre à peu près n’importe quelle forme. Ça peut être très large : mobilier public, sculptures, fresques… L’idée est de mettre en valeur un lieu, de lui redonner une vitalité, d’avoir un lien durable. Le comité doit identifier le besoin, le lieu et la nature, au sens large, du projet», explique le maire Michel Couturier. Ce dernier dit n’avoir insisté que sur un point. « Le seul critère qui me tenait à cœur était que ce soit dans le centre-ville car on a beaucoup de projets à Pointe-au-Pic avec le Havre qui aura son projet d’intégration de type 1% », explique-t-il.

Un jury composé de Michel Couturier, Jacques Saint-Gelais Tremblay, Philippe Chantal et Simon Robert sera appelé à choisir le type de projets parmi ceux qui auront été proposés par le comité local. Par la suite, un appel aux artistes sera fait. « En fonction du type de projet, c’est le Musée d’art contemporain de Baie-Saint-Paul qui a le mandat de rédiger l’appel d’offres qui sera lancé au printemps. On aimerait que le projet soit réalisé cet automne, mais ça va dépendre du type de projet. Ce sera après ou avant l’hiver, puisqu’on parle d’art public », explique Mme Villemaire.

Plusieurs démarches du même genre ont été réalisées dans différentes municipalités notamment à Sherbrooke, Saint-Jérôme et Rouyn-Noranda, et d’autres sont en cours aux 4 coins du Québec. « C’est spécifique à chaque milieu, en fonction des lieux. Il faut que ça réponde à un besoin », précise Mme Villemaire. Les artistes locaux partiront avec une longueur d’avance. « Idéalement, on souhaiterait faire appel à un artiste d’ici, mais ça dépendra évidemment du type de projet », de conclure Mme Villemaire.