Traverse entre Saint-Siméon et le Bas-Saint-Laurent : l’option Rivière-du-Loup coûterait 2 fois plus cher

Par Lisianne Tremblay 12:18 PM - 21 Décembre 2023
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Le NM Trans Saint-Laurent effectue la liaison entre Saint-Siméon et Rivière-du-Loup. Photo courtoisie

La députée de Rivière-du-Loup–Témiscouata, Amélie Dionne et la PDG de la STQ, Gréta Bédard ont tenu un point de presse pour effectuer une mise à jour sur le lien fluvial entre le Bas-Saint-Laurent et Charlevoix. L’option de Rivière-du-Loup coûterait deux fois plus cher.  

Le lancement d’un appel d’intérêt en janvier 2024 permettra de déterminer si un autre armateur pourrait assurer, pour le compte de la STQ, les opérations et le dragage sur le site actuel de la traverse de Rivière-du-Loup. Il s’agira de la dernière pierre retournée avant qu’une décision du conseil des ministres soit rendue concernant le lien fluvial.

Aucun coût ni échéancier n’ont été dévoilée au cours de ce point de presse.

« À titre de députée, je dois m’assurer que la meilleure décision possible soit rendue afin d’assurer le développement économique de la région. Je m’étais engagée à ce que toutes les avenues possibles soient analysées et je tiens ma promesse. L’appel d’intérêt est la dernière pierre à retourner pour nous assurer que la décision soit profitable pour notre région. L’objectif étant d’assurer la pérennité du service de traversier entre le Bas-Saint-Laurent et Charlevoix à long terme, précise la députée Amélie Dionne.

Selon la PDG, les deux options s’équivalent et sont très bien documentées.

« Les deux options permettent d’assurer la pérennité du service. L’ajout du traversier à l’année est possible dans les deux cas. L’option de Rivière-du-Loup coûte cependant deux fois plus cher puisqu’elle implique la construction d’un quai plus long. La STQ prend ce dossier très au sérieux et met à profit toute son expertise maritime pour conseiller le gouvernement et assurer que les données recueillies soient les plus précises possibles.», a soutenu Gréta Bédard.

Cependant, les analyses complémentaires demandées en juin dernier par la vice-première ministre et ministre des Transports et de la Mobilité durable, Geneviève Guilbault, portant sur les enjeux de dragages et sur la possibilité qu’un autre navire soit affecté à cette traverse, n’ont pas été probantes.

Les intervenantes ont également souligné que le dossier d’opportunité, qui vise à documenter la recherche d’un autre secteur d’exploitation sur le site de Rivière-du-Loup ou à Cacouna, est terminé.

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