La Saison du milieu au Domaine Forget!

Par Emelie Bernier 12:00 AM - 11 mars 2009
Temps de lecture :

La programmation printanière débute le 21 mars avec la rockeuse Marylin Martel et ses musiciens. La joyeuse bande s’ébrouera sur la scène du Pavillon Joseph-Rouleau au profit des meneuses de claques de la polyvalente du Plateau. Les billets sont en vente chez Esthétique LÉA et à la polyvalente du Plateau.

Le 26 mars, le Gala des Grands Prix du tourisme honorera les artisans de cette industrie majeure avec Marco Calliari en tête d’affiche à la salle Françoys-Bernier.

Le 17 avril, place à un trio de rigolos, P.A Méthot, Roger Bernard et Denis Olivier, qui offriront plus de deux heures de spectacles au profit du Service de garde l’Arc-en-ciel. Pour une deuxième année, Martine Gauthier et les enfants de Saint-Hilarion et des Éboulements qui profitent de la garderie scolaire vous convient à ce spectacle haut en couleur qui, en plus de vous dilater la rate, permet de contribuer à la survie du service. Les billets sont au coût de 22$ et on peut se les procurer en téléphonant au 418-633-0998 ou comme les autres spectacles de la Saison, à la billetterie du Domaine au 452-3535.

Seul événement produit ce printemps par le Domaine Forget, un spectacle hip hop accueillera deux groupes, le 24 avril, soit l’Assemblée, précédée de Papaz. Gravitant autour de la planète hip-hop depuis 1998, l’Assemblée est un groupe non conventionnel qui livre un hip hop conciencieux arrimé aux problématiques sociales de la jeune génération. Selon Sara Tremblay, responsable de la programmation, «  L’Assemblée se distingue par son attitude positive, rare dans le domaine hip hop! » Pour ce spectacle, le groupe sera accompagné par DJ Eclipse. En première partie, Papaz réchauffera l’auditoire avec son sens de l’humour décapant et sa musique rythmée. Pour ce spectacle, les billets sont en vente auprès de la billeterie du Domaine et via les réseau Billetech et Admission, une nouveauté cette année.

Le Club Lions Clermont La Malbaie récidive une fois de plus avec son spectacle annuel de financement où l’humour sera encore à l’honneur. Les 29 et 30 avril, « Gare au gros nounours », le quatrième « one man show » de Mario Jean, sera présenté pour la première fois dans sa version intégrale, un privilège réservé aux Charlevoisiens. « C’est une primeur ici dans Charlevoix! Mario Jean a des textes qui parlent de thèmes sérieux, mais avec dérision. Nous avons déjà un spectacle de vendu, dépêchez-vous! C’est un beau cadeau de Pâques », a tenu à dire Claude Sirois, du Club.

Le 30 mai, le Choeur Écho des Montagnes remet ça avec son concert de fin d’année. Exceptionnellement, le choeur partagera la scène avec une quarantaine de musiciens de l’harmonie municipale de La Tuque, une harmonie d’instruments à vent et de percussions. La vente des billets sera annoncée dès avril dans les médias.

Nouveaux venus au Domaine Forget, les Services de Main d’Oeuvre l’Appui invite Boom Desjardins, porte-parole du ROSEPH, le regroupement des organismes spécialisés pour l’emploi des personnes handicapées. Suzie Lajoie, coordonatrice des Services de Main d’Oeuvre l’Appui dont un des mandats est justement l’intégration sur le marché du travail des personnes vivant avec un handicap physique ou intellectuel, était heureuse d’annoncer la venue de cet artiste chouchou des Québécois. «C’est un cadeau qu’on se fait pour les 20 ans de notre service d’intégration. » Boum Desjardins prévoit visiter des employeurs qui ont embauché des persones handicapées. « Nous offrirons des billets à la clientèle du service. Ce sera un beau spectacle de chansons anciennes et nouvelles, de la Chicane à On se ressemble tant! » Présenté dans le cadre de la Semaine québécoise des personnes handicapées, le spectacle clôra la section « variété » de la Saison du Domaine. 4 concerts seront ensuite présentés dans la série Les Avant-goûts du Festival International du Domaine Forget les 23 et 29 mai, 13 et 19juin.

« Ces soirées réuniront des artistes de par le monde qui joueront ensemble, parfois pour la première fois, des répertoires qu’on entend peu », résume Ginette Gauthier.

Partager cet article