Les femmes se rallient pour la cause du service de garde

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Par Lisianne Tremblay
Les femmes se rallient pour la cause du service de garde
Le regroupement des femmes de la Capitale-Nationale appuie les responsables des services de garde dans leurs démarches.

Des groupes de femmes de Charlevoix appuient publiquement les revendications des femmes responsables de services de garde en milieu familial. 

En co-signature avec d’autres groupes féministes de la Capitale-Nationale, elles ont dénoncé «l’obstination» du ministre de la Famille Mathieu Lacombe de «maintenir des milliers de travailleuses dans la précarité et la pauvreté» et revendiquent l’amélioration des conditions de travail des femmes responsables de services de garde en milieu familial. Plusieurs femmes issues d’organismes communautaires, dont le CALACS de Charlevoix, le Centre-Femmes aux Plurielles et la Maison La Montée signent une lettre ouverte pour les appuyer.

« Travaillant une cinquantaine d’heures par semaine, le taux horaire actuel de ces travailleuses se situe en dessous du salaire minimum. Éduquer, soigner, nourrir nos enfants, ce n’est pas une vocation! C’est un travail exigeant qui doit être reconnu, valorisé et payé décemment. Sachant que 46 000 enfants sont inscrits sur la liste d’attente pour une place en garderie, il est urgent d’investir massivement dans l’offre de services de garde. Un tel investissement est essentiel pour garantir l’accès des mères à l’emploi – c’est un enjeu d’égalité femmes-hommes », peut-on lire dans la missive transmise aux médias.

Le regroupement considère que la pandémie a mis en lumière « la dévalorisation des métiers occupés à majorité par des femmes, des métiers où les soins des aînés, des personnes vulnérables, des enfants sont pourtant soudainement apparus comme essentiels. Il est temps que ça change! »

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