Caroline Desbiens prête à se mettre au travail

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Par Karine Dufour-Cauchon
Caroline Desbiens prête à se mettre au travail
La nouvelle élue du Bloc québécois, Caroline Desbiens est officiellement entrée en poste comme députée de la circonscription de Beauport-Côte-de-Beaupré-Ile-d’Orléans-Charlevoix.

Caroline Desbiens est maintenant assermentée députée à la Chambre des communes d’Ottawa. Elle est maintenant prête à régler définitivement la question de l’Internet haute vitesse et l’assurance-emploi.

La nouvelle élue du Bloc québécois ne demande qu’à « faire des gains » pour le Québec et sa région maintenant qu’elle est officiellement entrée en poste comme députée de la circonscription de BeauportCôte-de-Beaupré-Iled’Orléans-Charlevoix.

Les dossiers urgents de Mme Desbiens sont sans surprise l’Internet haute vitesse et l’assurance-emploi. « L’assurance-emploi, c’est une priorité. On doit essayer de régler le problème du trou noir. L’internet haute vitesse, je ne suis plus capable ! Ça doit se régler. Je suis contente, car en étant déléguée à l’art et à la culture, je suis responsable aussi des télécommunications. J’aurai donc les deux pieds dedans », soutient-elle.

« Pas au pouvoir »

Mme Desbiens entend souvent qu’elle et son parti ne peuvent faire de gains à Ottawa, car ceux-ci ne font pas partie du gouvernement. Elle souhaite cependant répondre à ces impressions, qui sont erronées selon elle. «Le pouvoir, on l’a. On a des chaises dans les comités parlementaires, on est la deuxième opposition en chambre, on a un budget de recherche. Nous ne sommes plus assis dans les rideaux en arrière en chambre. Nous sommes aux côtés des conservateurs comme deuxième opposition officielle. C’est extraordinaire. On pourra faire des gains, entre autres en étant interpellé à intervenir sur différents projets de loi », explique la députée bloquiste.

La chanteuse et hôtelière de L’Isle-aux-Coudres est très enthousiaste à l’idée de débuter le travail. « C’est sûr qu’en me lançant là-dedans, je ne me cherchais pas d’emplois. On m’a cependant fait comprendre que j’avais peut-être quelque chose à apporter. YvesFrançois m’a dit : « Quand tu vas te brosser les dents le matin, tu vas devoir retirer ton miroir, car tu ne seras plus capable de te regarder si tu as dit « non » au Québec ». Depuis, j’ai compris que mon rôle, si petit soit-il, est important », témoigne la néo-politicienne en guise de conclusion.

 

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