Le candidat péquiste dans Charlevoix-Côté-de-Beaupré, François Gariépy, a pris un premier bain de foule dans Charlevoix, dans le cadre d’une rencontre avec des militants à Clermont.
« Ce type de rencontre s’inscrit directement dans l’esprit du Parti québécois. J’ai été en mode écoute pour recueillir le maximum d’informations. […] Ça serait ambitieux, voire mal placé, d’arriver dans Charlevoix et de dire que j’ai les solutions pour tous vos problèmes », dit-il dans un entretien accordé au Charlevoisien.
Au 15e jour de la campagne, le candidat estime en apprendre de plus en plus sur la région à travers ses rencontres avec la population et différents acteurs du monde politique et économique. Foresterie, rétention des jeunes, main-d’œuvre et immigration sont les sujets qui ont notamment été abordés à travers ses échanges.
« Je sens que les gens de Charlevoix accueillent cette candidature avec beaucoup plus d’enthousiasme qu’il y a deux semaines. C’est évident qu’avec le début de campagne que j’ai eu, il y avait des gens qui me posaient des questions sur ma candidature. Je gagne à être connu, comme a dit mon chef. […] J’ai recueilli 90 % des signatures dans Charlevoix pour pouvoir déposer mon bulletin de candidature », mentionne M. Gariépy.

D’ici le 5 octobre, il entend continuer de rencontrer la population. « On a de bons sondages, mais les jeux ne sont pas faits. Une course à trois se dessine. Il faut que je travaille fort », soutient l’ancien journaliste.
Sans vouloir dire un moment précis, le candidat avance que son chef, Paul Saint-Pierre-Plamondon, pourrait faire un passage dans la région d’ici la fin de la campagne. « Il m’a dit qu’il s’en vient. J’ai hâte. Je lui ai promis que la maison allait être propre quand il allait arriver », complète François Gariépy.
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