Le projet d’agrandissement du lieu d’enfouissement respecte son échéancier
L'état du Lieu d'enfouissement technique (LET), n'est plus comme sur la photo, plusieurs modifications sont en cours. Photo d'archives
Le projet d’agrandissement du lieu d’enfouissement technique (LET) de la MRC de Charlevoix-Est progresse selon l’échéancier établi. La construction des nouvelles installations demeure prévue autour de 2030-2031.
« On est dans les échéances qu’on avait prévues. Je n’irais pas jusqu’à dire qu’on est en avance, mais on est à temps », confirme le directeur général de la MRC de Charlevoix-Est, Jean-Christophe Maltais.
Lors de la séance du conseil des maires du 25 août, les élus ont adopté un règlement décrétant une dépense de 2 039 196,60 $, taxes nettes, ainsi qu’un emprunt de 1 835 276,94 $ pour la réalisation des études liées à l’agrandissement du LET.
La Région de biosphère de Charlevoix participera notamment aux étapes préliminaires de l’étude biologique. Cette analyse constituera l’un des volets de l’étude d’impact environnemental nécessaire à la réalisation du projet. « Dans l’étude d’impact environnemental, il y a une portion biologique. On a engagé la Région de biosphère pour réaliser cette partie, puisqu’elle possède des biologistes à l’interne », explique M. Maltais.
Du lixiviat à traiter
La MRC entreprend parallèlement des démarches concernant le «jus de poubelle» provenant de l’ancien lieu d’enfouissement sanitaire de Clermont, fermé depuis plusieurs années. Ce liquide résulte de l’eau qui traverse les déchets enfouis et se charge de différentes substances.
Malgré la fermeture du site, celui-ci continue de produire du lixiviat. La MRC souhaite maintenant pouvoir le traiter dans les infrastructures du LET actuel.
La firme de génie-conseil GBI accompagnera la MRC dans sa demande d’autorisation auprès du ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs. « L’ancien lieu d’enfouissement est fermé depuis plusieurs années, mais il y a toujours du lixiviat qui s’y écoule. Ce qu’on demande au ministère, c’est de pouvoir le traiter dans les infrastructures et la station de traitement du LET », résume le directeur général.
Les élus ont également autorisé la préparation d’un appel d’offres sur invitation pour la fourniture du matériel utilisé quotidiennement afin de recouvrir les déchets.
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