Que se passe-t-il avec Domtar ?
Avant d'être maire de Clermont jusqu'en 2021, Jean-Pierre Gagnon était président du Syndicat des Travailleurs et Travailleuses du papier de Clermont, section bureau de 1981 à 2006. Archives | Le Charlevoisien
Qu’elle ne fût pas ma surprise de lire sur le site du journal Le Charlevoisien la semaine dernière que le syndicat des employés de bureau (5 femmes) n’obtenait pas la même augmentation et rétroactivité que le syndicat de l’usine (majoritairement des hommes), bien que le passé démontre une certaine condescendance envers ses employés de bureau et je m’explique.
Dans les années 1990-2000, il a fallu que les employés de bureau lors de deux négociations différentes réussissent à faire arrêter les machines à papier afin d’obtenir la même augmentation de salaire que les employés d’usine. Autant dans ce temps cela m’insultait et me choquait d’être traiter de cette manière autant la lecture de l’article aujourd’hui m’a révolté. Que d’injustice, que de stress, inutiles, pour ces 5 femmes qui demandent le même traitement que les autres employés de l’usine.
Qui au siège social et ici à Clermont font un « Power Trip » sur le dos de ces 5 travailleuses ?
Qui dans la compagnie soutient des position semblables du département des ressources humaines de l’usine de Clermont ?
C’est inadmissible en 2026 et indigne d’une compagnie comme Domtar.
Oui à l’usine, oui aux emplois, mais non à ces démonstrations de puissance, de supériorité et de condescendance idiotes et inutiles.
Bien humblement je suggère à la compagnie de régler cette négociation ILLICO, afin d’éviter que la honte grandisse à votre égard et que nous puissions demeurer fier de votre présence dans notre communauté.
Solidairement, Jean-Pierre Gagnon, ancien président du Syndicat des Travailleurs et Travailleuses du papier de Clermont, section bureau (1981-2006)
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