Le conflit de travail au Manoir Richelieu prend fin
Le Fairmont Le Manoir Richelieu. Victor Carré | Archives Le Charlevoisien
Le conflit de travail qui opposait les syndiqués du secteur de l’hébergement du Manoir Richelieu à leur employeur est officiellement réglé. Les Travailleurs et travailleuses unis de l’alimentation et du commerce (TUAC), section locale 501, ont annoncé mardi la conclusion d’une nouvelle convention collective comportant plusieurs améliorations salariales et sociales.
L’entente prévoit une hausse salariale rétroactive de 6 % au 1er janvier 2026, suivie d’augmentations de 3 % en 2027 et de 2,5 % en 2028. Les primes versées aux employés seront également bonifiées et intégrées au salaire, ce qui leur permettra d’être prises en compte dans le calcul de certains avantages.
Parmi les autres gains obtenus, les travailleurs auront accès, à compter de 2028, au régime de soins dentaires des TUAC Québec, dont les coûts seront entièrement assumés par l’employeur. La nouvelle convention permettra également aux employés de prendre des vacances durant la haute saison, une possibilité qui ne leur était pas offerte jusqu’à maintenant.
« Ce règlement reflète la détermination des membres et la force de leur mobilisation. Les avancées obtenues, tant sur le plan salarial que sur celui des conditions de travail, améliorent concrètement le quotidien de ces travailleurs et ces travailleuses », a indiqué Daniel Nadeau, directeur des TUAC 501 pour l’Est-du-Québec.
L’unité d’hébergement du Manoir Richelieu regroupe notamment les femmes de chambre, les chasseurs ainsi que les préposés à l’hébergement.
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