Mission ferroviaire pour la MRC de Charlevoix-Est
a accueilli la délégation de la MRC de Charlevoix-Est dans le cadre de sa démarche de prospection. Photo Jérôme Gagnon
En pleine réflexion sur le développement du transport de marchandises, la MRC de Charlevoix-Est poursuit sa prospection. Jeudi, une délégation a visité le Chemin de fer Sartigan, dans la région de Chaudière-Appalaches, afin de s’inspirer d’un modèle de transbordement et d’entreposage pouvant alimenter les études en cours sur le territoire.
Cette visite s’inscrit dans une série de plusieurs études totalisant plus de 150 000 $ visant à évaluer le potentiel des infrastructures industrielles et commerciales de Charlevoix-Est pour le transport de marchandises.
La délégation a notamment été accueillie par Logibel, partenaire logistique du Chemin de fer Sartigan spécialisé en transbordement et en entreposage.
Selon la directrice générale de Réseau Charlevoix, Nancy Belley, les démarches progressent rondement. « Les études avancent bien. C’est prometteur », résume-t-elle.
Ouverte à une route
Interrogée sur la relance de l’étude d’opportunité d’un lien entre L’Isle-aux-Coudres et Saint-Joseph-de-la-Rive, Mme Belley rappelle que Chemin de fer Charlevoix avait déjà été consulté lors de la première analyse.
Tout projet de route devra être développé en collaboration avec CFC, puisque le corridor ferroviaire est directement concerné.
À l’époque, une modélisation d’une route dans le secteur Cap au Diable intégrait notamment une voie ferrée et un lien cyclable, précise la femme. Chemin de fer de Charlevoix se dit toujours prêt à collaborer à un projet régional de cette nature, à condition que le corridor ferroviaire soit préservé.
« Nous demeurons ouverts à cette possibilité, dans la mesure où le lien ferroviaire n’est pas compromis et où des solutions sont mises en place pour protéger nos activités », mentionne Mme Belley.
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Plutôt intéressée à connaître les possibilités de développement économique pour le moment. Sans entreprise difficile de songer à la capacité de débordement ou entreposage. Pour le moment tout repose sur cette possibilité.
Si ce possible développement est susceptible d’aider à réparer la voie ferrée au pied de la Côte Bellevue ce sera formidable. Nous sommes obligés de ralentir pour ne pas dire arrêter avant de traverser. Madame Belley n’a encore rien fait pour remédier à cette situation. Dommage mais elle n’inspire pas.confiance.