« Il n’y aura pas de quai sans ingénieurs» : L’APIGQ interrompt la conférence de presse sur les quais
Plus d'une trentaine d'ingénieurs s'étaient déplacé à l'Île-aux-Coudres pour faire un moyen de pression. Photo Félix Côté
Munis de sifflets et de pancartes, des membres de l’Association professionnelle des ingénieurs du gouvernement du Québec (APIGQ) ont brièvement interrompu mercredi une annonce gouvernementale à L’Isle-aux-Coudres afin de faire entendre leurs revendications.
Le groupe a choisi ce moment pour rappeler qu’il est sans convention collective depuis maintenant trois ans. Les manifestants souhaitaient attirer l’attention de la députée de Charlevoix–Côte-de-Beaupré, Kariane Bourassa, en lançant un message clair : « Il n’y aura pas de quai sans ingénieurs. »
« On le souhaite. Mme Bourassa est venue nous voir et on a pu discuter avec elle de nos enjeux », affirme l’ingénieur Vincent Langlois, membre de l’APIGQ, lorsqu’on lui demande si leur intervention a permis de faire passer leur message.
Selon lui, les négociations avec le gouvernement piétinent depuis trop longtemps. « Vous savez, on est depuis trois ans sans convention collective. Puis nos négociations stagnent. On a des demandes qui sont à la hauteur des autres groupes. Puis on ne comprend pas pourquoi il y a une obstination au niveau du Conseil du trésor », soutient-il.
En choisissant une annonce portant sur des infrastructures, les ingénieurs souhaitaient rappeler le rôle essentiel qu’ils jouent dans la réalisation des projets publics. Leur présence visait à mettre de la pression sur le gouvernement afin qu’il fasse avancer les négociations entourant leur convention collective.
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