Le restaurant Faux Berger accueille officiellement ses premiers clients aujourd’hui dans son nouvel établissement aménagé à même la Maison Charles-Simard, une demeure ancestrale entièrement restaurée au cours des derniers mois.
Après un important chantier amorcé à l’automne, l’équipe des trois copropriétaires tourne maintenant la page sur son ancien local pour amorcer une nouvelle étape dans un décor patrimonial revisité.
« Ça a été un travail de longue haleine entre les constructions, toute l’organisation, le déménagement aussi. Déménager un resto, ça a l’air facile, mais finalement, qu’est-ce qu’on fait avec le stock, où le mettre… Ça a été assez complexe », raconte le copropriétaire Sylvain Dervieux.
Les travaux ont débuté au début du mois de novembre et se sont poursuivis jusqu’à tout récemment. L’aménagement extérieur doit encore être complété au cours des prochaines semaines avec la plantation du jardin et la pousse du gazon.

« On est à 98 %. Il reste surtout la partie extérieure qui doit pousser naturellement », explique M. Dervieux.
Une formule bonifiée
Sur le plan culinaire, les habitués retrouveront l’essence du Faux Berger, mais avec plusieurs ajustements destinés à bonifier l’expérience.
Le restaurant fera notamment passer son menu dégustation de sept à neuf services, sans prolonger la durée du repas.
« La qualité va demeurer la même et on va même essayer de l’améliorer naturellement, toujours avec des produits de la région. On travaille à 98 % régional comme on l’a toujours fait », affirme le restaurateur.
L’établissement continuera de miser sur une cuisine moderne champêtre mettant en valeur les produits locaux et saisonniers.
Préserver le cachet du lieu
L’un des éléments centraux du projet réside dans l’intégration du restaurant à la Maison Charles-Simard. Les copropriétaires ont entièrement rénové la demeure tout en souhaitant conserver son caractère ancestral.

« On a pris une maison ancestrale qu’on a stripée au complet puis qu’on a toute remise à neuf en gardant le cachet le plus champêtre possible », résume Sylvain Dervieux.
Le copropriétaire compare même la transformation à une restauration automobile.
« En gros, on a pris une vieille voiture puis on a mis un moteur neuf à l’intérieur. »
Le nouvel espace offre davantage de fluidité et d’espace de travail pour l’équipe, notamment grâce à une cuisine désormais intégrée directement à la salle à manger.

Même capacité, plus d’espace
Malgré le déménagement, la capacité d’accueil demeurera similaire à celle de l’ancien établissement, soit environ 30 à 35 places.
« On pourrait augmenter avec l’extérieur, mais ce n’est pas le désir pour commencer », précise M. Dervieux.
Le nouveau restaurant se veut toutefois plus spacieux et plus aéré autant pour les clients que pour les employés.

Le projet représente des investissements évalués entre 350 000 $ et 400 000 $, incluant les rénovations majeures, les travaux électriques et l’acquisition de nouveaux équipements.
« Il y a autant l’électricité que le nouveau four là-dedans », mentionne Sylvain Dervieux.
Une clientèle déjà impatiente
Avant même l’ouverture officielle, plusieurs habitués avaient déjà communiqué avec l’équipe afin de réserver leur place dans le nouveau restaurant.
« On a eu beaucoup d’appels. Les gens avaient hâte de découvrir le nouveau lieu », souligne le copropriétaire.
Le Faux Berger a d’ailleurs limité ses réservations lors des premières journées d’opération afin de mieux gérer l’achalandage attendu pour cette réouverture.

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Bon lancement sûrement un succès garantie ,bravo pour le partenariat local un détour absolue à,prévoir.