Heureux d’un printemps qui me chauffe (pas encore) la couenne
Le timide printemps n’affecte pas les ventes de fleurs et de plants dans les centres de notre région.
Même si la chaleur n’est pas encore au rendez-vous, le Centre jardin de la Baie n’a pas vu son achalandage diminué. « Ça sent toujours le printemps ici », lance la gérante Sophie-Anne Bergeron, par ce jeudi pluvieux.

Photo Véronique Tanguay
« Dès qu’il y a une percée de soleil, les gens arrivent », dit-elle également. Une affirmation valable beau temps, mauvais temps. Durant les 15 minutes passées sur place, une dizaine de clients effectuaient des achats.

Photo Véronique Tanguay
« À 9h ce matin, on recevait une livraison importante et les clients étaient au rendez-vous », poursuit-elle.
Au Centre jardin de la Baie, le gros vendeur est la tomate. Il est encore un peu tôt pour les planter. « Il doit faire au moins dix degrés en tout temps », précise la gérante, qui s’adressait à un néophyte, en l’occurrence l’auteur de ces lignes.

Après une première saison marquée par une météo capricieuse, le centre jardin d’Avantis Coopérative à La Malbaie amorce sa deuxième année d’activités avec optimisme. L’entreprise, qui a investi près de 400 000 $ dans le projet il y a deux ans, souhaite consolider sa présence dans la région et continuer de développer le marché horticole local.

Aujourd’hui, le centre jardin mise principalement sur la vente de fleurs annuelles, tout en offrant également des vivaces et des produits destinés à l’aménagement paysager. Selon l’entreprise, la demande pour ce type de produits continue d’augmenter.

Le printemps semble d’ailleurs débuter sous de meilleurs jours que l’an dernier. Dès avant l’ouverture officielle, des clients se présentaient déjà sur place. « Même mercredi, ce n’était pas encore ouvert et on a dû retourner des gens parce qu’on faisait encore des tests informatiques. Les gens ont hâte de travailler leur terrain », raconte le directeur de la succursale Avantis Coopérative de La Malbaie, Jean Marc Lavoie.

L’an dernier, les mauvaises conditions météorologiques avaient freiné l’achalandage. « Il faisait beau la semaine, mais pas les fins de semaine. Les gens aiment travailler dehors quand ils sont en congé. Quand il ne fait pas beau, il y a moins d’enthousiasme », explique le directeur.
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