Bilan touristique : investissements, diversification… et des défis à mesurer
Mitchell Dion directeur général de Tourisme Charlevoix
Malgré un contexte hivernal ponctué de turbulences, l’industrie touristique de Charlevoix affiche des résultats encourageants, portée par des investissements structurants et une stratégie de diversification des marchés. Le directeur général de Tourisme Charlevoix, Mitchell Dion, dresse un bilan nuancé : positif dans ses retombées, mais encore difficile à quantifier sur certains aspects.
Au cœur de la stratégie régionale, les investissements récents visent d’abord à consolider l’attractivité à long terme. Le Plan montagne, soutenu par le ministère du Tourisme, a notamment permis à la région d’obtenir une certification de biosphère, un levier important dans un marché où les préoccupations environnementales prennent de plus en plus de place. « C’est encore récent, donc l’impact est pour l’instant limité, mais on sent déjà un intérêt, notamment de certains médias internationaux », souligne Mitchell Dion.
Par exemple, des organisations médiatiques comme TV5 Monde ont démontré un intérêt pour cette orientation durable. À terme, l’objectif est clair : renforcer l’image d’une destination engagée par le biais des entreprises locales.
20 millions de vues… mais combien de visiteurs?
Sur le plan promotionnel, les campagnes de Tourisme Charlevoix ont généré près de 20 millions de vues. Une performance notable, mais dont la conversion en visites réelles demeure difficile à mesurer. « C’est un défi constant dans notre industrie. On travaille avec des indicateurs de performance, mais la conversion exacte reste complexe à établir », explique le directeur général.
Malgré cette limite, les résultats sur le terrain sont éloquents avec des taux d’occupation record, une hausse des unités d’hébergement vendue, et une fréquentation soutenue Ces données laissent croire que les efforts marketing ont bel et bien contribué à l’achalandage.
Grève au Massif : un impact plutôt futur
La grève au Massif de Charlevoix a marqué la saison hivernale, soulevant des inquiétudes quant à ses impacts économiques et réputationnels. « Je ne minimise pas l’impact, mais il n’est pas encore chiffré précisément », précise M. Dion.
Si la couverture médiatique négative a pu nuire à l’image de la destination, certains indicateurs invitent à relativiser. « un mois de février solide , le un mois de mars difficile… mais à l’échelle du Québec », nuance le Directeur général. « Quand je regarde les taux d’occupation de février, je me dis qu’on a quand même évité le pire », ajoute-t-il.
Mitchell Dion conclut en confirmant que le Massif devra et sera en mesure de redorer son blason.
Horizon
Horizon, des contenus marketing présentés par et pour nos annonceurs.
Charlevoix demeure une destination prisée des touristes sans rien enlever aux autres regions limitrophes,les acteurs,principaux ont avantage à diversifier leurs,prdts et d’unir leurs,Forces pour un développement économique FORT.