Incendie : les premières minutes cruciales

Par Dave Kidd 3:46 PM - 18 avril 2026
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Le conseiller Pascal Gagnon a livré une bonne présentation interactive.

Les premières minutes d’une intervention lors d’un incendie sont importantes. Elles le sont tout autant pour les membres d’un service sécurité incendie qui doivent pénétrer dans un bâtiment.

C’est dans les six ou sept premières minutes qu’un « mayday » (pompier en détresse) est susceptible de se déclarer. C’est pour cette raison que l’équipe initiale d’intervention rapide (IRIC) et une équipe d’intervention rapide (RIC) sont maintenant des incontournables.

C’est ce que Pascal Gagnon, conseiller en prévention de l’Association paritaire pour la santé et la sécurité du travail, secteur « affaires municipales », (APSAM) est venu présenter jeudi soir (16 avril) .  45 de pompiers, de 13 services de Boischatel à Forestville, étaient réunis à l’invitation du Service sécurité incendie de La Malbaie.

Pour résumer, une équipe initiale d’intervention rapide (IRIC) est composée de 4 pompiers. L’officier et un pompier entrent dans le bâtiment et les deux autres demeurent à l’extérieur suivent l’intervention et sont prêt à intervenir si nécessaire.

Il y a des exceptions, comme un incendie au stade initial qu’on peut éteindre avec un extincteur ou encore si une vie est menacée.

Dans le cas d’un embrasement généralisé, cela ne s’applique pas.

Le conseiller en prévention a expliqué qu’au fil des années, la manière d’intervenir a été définie d’une manière optimale. « Il y a autant de recettes que de services incendie. Si tu n’as pas assez de monde pour en laisser dehors, ne rentre pas en dedans », a précisé le conseiller.

Le conseiller en prévention parle aussi d’entraide entre services dans cet extrait.

« C’est important de bien connaitre son rôle, même si tu es opérateur de pompe. Il faut juste y penser dans l’organisation. C’est une gestion d’opération à revoir quand tu dois rentrer dans le bâtiment », a-t-il ajouté.

Patrick Bouchard, directeur du SSI des Éboulements, a retenu plusieurs éléments.

Mario Savard, directeur du SSILM, mentionne que cette façon de faire était connue, mais n’est pas appliquée dans 100% des cas.

Le formateur Jean-François Dubé, également directeur adjoint du SSI de  Baie-Saint-Paul, enseigne déjà cette pratique.

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