C’est un anniversaire que les paramédics auraient aimé ne pas souligner, mais ils en sont maintenant à trois ans sans contrat de travail.
Pour « souligner » cet événement, ils déclenchent de nouveaux moyens de pression.
La population ne verra pas la différence, mais pour les compagnies ambulancières et le gouvernement c’est possiblement du travail supplémentaire.
Les paramédics syndiqués à la CSN vont uniquement remplir la partie « hôpital » des formulaires. Ils vont diminuer les communications avec la centrale. Ils vont simplement aviser qu’ils sont arrivés sur les lieux de l’appel et quand leur civière sera libérée. Ils ne réaliseront plus de constat de décès à distance. Dans le cas d’un appel non urgent, ils laisseront au patient le choix de l’hôpital où il désire se rendre.
« Je ne suis pas découragé. Mais, après trois ans, ce serait le fun que ça se règle en avril. Les fenêtres commencent à être moins nombreuses. On voudrait bien une entente avant les élections », dit Jason Roy, président intérimaire du Syndicat des paramédics de Charlevoix.
Horizon
Horizon, des contenus marketing présentés par et pour nos annonceurs.