Suivant la mobilisation d’environ 250 personnes mardi pour dénoncer le sous-financement des organismes communautaires, la Cellule communautaire de Charlevoix tient à réagir concernant certains commentaires émis à la suite de gestes posés lors de la manifestation.
Certaines personnes ont notamment dénoncé, sur les réseaux sociaux, la pose de couvertes rouges sur la croix du cimetière de La Malbaie ainsi que sur la statut du Sacré-Coeur située à l’avant de l’église Saint-Étienne.

« Il est important de rappeler que ces actions n’avaient aucune intention de manquer de respect. Elles se voulaient avant tout symboliques, pour illustrer une réalité bien concrète : celle d’un milieu communautaire à bout de souffle », affirme par communiqué la Cellule.
« Sur le terrain, chaque jour, nos équipes répondent à des besoins grandissants. Elles accompagnent, soutiennent, écoutent, souvent dans des conditions précaires. Le communautaire n’est pas un extra : il est un pilier essentiel de notre filet social, créé pour répondre à des besoins réels qui émergent directement de notre société», rappelle-t-elle.
Les organisateurs de la marche estime que cette dernière s’est déroulée, de manière respectueuse. « Il est aussi important de rappeler que chaque groupe présent agit de façon autonome, selon ses propres moyens d’expression », soutiennent-ils.
« Nous invitons celles et ceux qui ont été interpellés par certains gestes à prendre le temps de s’informer, de venir à notre rencontre et de discuter avec les organismes de la région. Nos portes sont ouvertes, et le dialogue est toujours possible », conclut la Cellule.
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Un manque de jugement flagrant et encouragé par un mouvement de foule. La Croix de La Malbaie n’a rien à voir avec votre revendication. Et que faites vous de la sécurité à se servir d’un équipement sans supervision. Et probablement durant la noirceur. Un équipement qui représente un symbole ainsi que de desservir les urgences médicales par antennes. Du n’importe quoi,
Le vrai “n’importe quoi”, c’est surtout de banaliser une crise bien réelle vécue chaque jour sur le terrain.
Pas de quoi fouetter un chat ici mme jean