Depuis plusieurs décennies, on nous vend un train touristique entre Québec et La Malbaie. Nous avons eu le Tortillard qui a dû fermer boutique après quelques années. Ensuite le train de Charlevoix fit son entrée. En décembre 2024, coup de théâtre, les opérations doivent cesser, car le train n’est pas rentable, avec en prime une diminution de 20 % de sa clientèle.
En 2025, reprise des activités, mais seulement un aller-retour de Baie-Saint-Paul à La Malbaie avec un gros arrêt de 15 minutes dans notre nouvelle gare à Pointe-au-Pic, de plusieurs dizaines de milliers de dollars qui ne sert plus à grand-chose.
Le train de Charlevoix s’est fait larguer par les villes et les deux MRC. Ce train est sous respirateur artificiel.
Quant au train de marchandises, quelqu’un pourrait nous dire quelles marchandises à transporter ? Même l’Usine de pâtes et papiers de Clermont n’en veut plus.
Un train de passagers qui prend 3 h 30 pour se rendre à La Malbaie n’est pas viable alors que nous sommes dans l’ère des trains à très grande vitesse (TGV). La population de la MRC de Charlevoix-Est étant en déclin, cette solution ne peut être envisagée.
Vers de nouveaux horizons
Le vélo de route est la deuxième activité sportive la plus pratiquée au Québec après la marche. Adapter la voie ferrée en piste cyclable serait la meilleure solution pour l’achalandage. Selon l’Association touristique régionale, elle serait de calibre international.
Étant donné que l’on veut montrer les beautés de Charlevoix, pourquoi ne pas le faire en faisant de l’activité physique ? Ce serait excellent pour la santé de nos concitoyens(nes) et pour les touristes qui apprécieraient cette activité hautement recherchée et sûrement plus sécuritaire que la route 138.
De Baie-Saint-Paul à Clermont, il pourrait avoir y avoir différents services (restauration, hébergement, halte) dans les différentes villes ou villages tout le long du parcours. Des tronçons peuvent être réalisés sur plusieurs années afin de compléter l’entièreté du trajet.
Il faut oser se projeter vers l’avenir comme l’ont fait des acteurs du milieu avec la Véloroute des Bleuets, le P’tit Train du Nord, le Petit Témis, Lévis-Armagh et bien d’autres à travers le Québec.
Horizon
Horizon, des contenus marketing présentés par et pour nos annonceurs.
Le Proprio de la voie ferrée est le CN. Pendant des décennies, il s’est contrefiché d’entretenir le vénérable Pont de Québec avant de le céder au gouvernement fédéral pour 1$, ne pouvant subvenir à son entretien.
On peut se tirailler entre charlevoisiens sur la pertinence de garder les voies ferrées ou d’y rouler en vélo, la vérité est que le CN, tire encore un revenu de cet actif latent.Tant que Réseau Charlevoix sera en opération, le CN va se contreficher de ce débat, du sondage et de nos opinions.
Qu’on l’aime ou pas, il y a un train sur les rails. 10 ans après le dernier wagon, lorsque les rails nécessiteront des investissements majeurs, p-ê que le CN tendra l’oreille.
Le CN n’est plus propriétaire de puis 1993.
Le groupe le massif l’a acheté en 2009 de la SCFQ.
Merci Mr
. Harvey de ce point d’information éclairant et constructif.
On ne voit pas le point d’information de M.Harvey…Éclairant et constructif dites vous M.Proulx mais encore faudrait il le voir. Cherchez l’erreur
Parfaitement d’accord avec vos propos M. Harvey, Nous saluons tous cet immense ouvrage réalisé par Sir Rodolphe Forget, ses défis, sa pertinence pour l’époque, son ADN bien ancré dans Charlevoix mais aujourd’hui, force est d’admettre que le rail tant touritique, industriel qu’en transport collectif a des perspectives d’avenir limitées dans Charlevoix et une rentabilité qui fait manifestement défaut. Dur constat peut-être mais un constat à faire. Heureusement, il existe une solution de rechange qui coche toutes les cases: une piste multifonctionnelle de classe mondiale dont jouiront les résidents de Charlevoix touristes canadiens, québécois et étrangers, accessible, (possiblement) gratuite, offrant un panorama inégalé sur le Fleuve et en accord avec les principles de dévelopements durables. Un équipement unique au Québec!Je comprends l’hésitation mais à mon avis, le projet est tout simplement trop emballant pour passer à côté.
M. Cossette,
Vos propos sont très justes.
La piste multifonctionnelle n’effacera pas l’histoire : elle redonnera une vie nouvelle à ce lieu qui relie Petite-Rivière -Saint-François à la Malbaie et tout Charlevoix en profitera.
La piste multifonctionnelle deviendra, comme vous et M. Harvey le dites, un lieu de rencontre pour les familles, les jeunes, les aînés; un espace sécuritaire pour les déplacement actifs; un levier économique et un attrait touristique majeur.
Ce projet n’est pas seulement une piste, c’est un fil qui relie les communautés; un espace où l’on se croise, où l’on jase, où l’on prend le temps.
Ce projet c’est choisir un Charlevoix plus actif, plus vivant, plus humain mais surtout, c’est d’affirmer que Charlevoix n’est qu’un lieu que l’on traverse, mais un lieu que l’on habite.
Vous aurez compris qu’il manquait un mot dans la dernière phrase ” …Charlevoix n’est pas qu’un lieu que l’on traverse, mais un lieu que l’on habite. ”
je trouve cette idée intéressante contemporaine et bucolique assurément par contre avec l’érosion des berges à vitesse grand V et tout l’entretien. J’ai de serieux doutes sur les finances disponibles.
Pour m’être promener à plusieurs reprises et sur plusieurs troncons de cette voie ferrée, les travaux d’enrochement et et de maintien de la voie sont colossaux. L’erosion n’epargnera pas les cyclistes et les marcheurs.
Quelqu’un s’est intéressé au montage financier et aux couts ? L’investissement nécessaire à la décontamination, la transformation et la bataille contre l’erosion…
je me demande bien quels seraient les coûts et d’où proviendrait cet argent …
Pour être beau c’est beau
La question de l’érosion se pose peu importe l’utilisation que l’on fera de l’emprise.J’ai tendance à croire que la stabilité du sol est encore plus complexe pour un train que pour un usage récréatif compte tenu du poids des wagons. Vous avez raison de soulever que des travaux seront nécessaires pour permettre une ulilisation sécuritaire des lieux ce qui vaut aussi pour le train. Il est aussi possible que tous les tronçons ne puissent être convertis pour des raisons techniques et sécuritiaires.Par exemple, le tronçon Beaupré-Québec pourrait lui, être conservé pour le transport collectif. Tout comme l’érosion, la question du financement est aussi un enjeu tant pour le rail que l’usage récréatif. Comme le souligne M.Harvey, de telles conversions ont eu lieu fréquemment au Québec et avec succès. Le mythique petit du nord du curé Labelle en est un exemple probant et un modèle à suivre, il est aujourd’hui devenu un équipement récréatif incontournable des Laurentides. Bien sûr, la meilleure façon d”éviter coût et défi technique serait d’abandonner l’emprise du train à la nature et aux intempéries mais je ne suis pas sûr que c’est ce que veulent les parties prenantes et Sir Rodolphe Forget serait sans doute déçu de… Lire la suite »
En complément à votre réponse à M. Bernier :
les coûts d’un sentier sont inférieurs à l’entretien et la
remise à niveau d’un chemin de fer
Le Québec et le Canada financent de façon importante
les infrastructures de mobilité active
Le retour sur l’investissement est rapide :
-tourisme 4 saisons
-retombées économiques locales
– santé publique
-attractivité immobilière
c’est un projet qui coûte moins cher et qui rapporte plus
Merci pour votre commentaire,bien sûr qu’il faut regarder les couts. Il faudrait demander à reseau Charlevoix de nous montrer leur montage financier ce serait très intéressant et instructif parce qu’ils ont été subventionne par le gouvernement de 4,5 millions de dollars il ya deux ans et Toutes les autres subventions eues et inconnues. je ne connais aucune piste du même genre qui ont procédé à la decontamination. Pour l’érosion, il faudra voir les possibilités et identifier les secteurs à risque car ce n ‘est sûrement pas toute la voie ferrée qui en est atteint.lorsque le train cessera, il faudra bien se pencher à quoi servira la voie ferrée. Une piste de calibre mondiale mérite une analyse sérieuse.
Enlever de mon texte : toutes les autres subventions eues et inconnues
Le vélo serait la meilleure façon et motoneige
Je suis habitant de Beaupré et cycliste, je dois Toujours aller direction Ouest car impossible pour moi de m’attaquer aux énormes montées et de jouir de ce superbe paysage autrement qu’en voiture. La voie ferrée entre Fleuve et Hautes Falaises serait un Paradis pour les cyclistes.
PS: le train passe au bout de ma cour; avant il y en avaient 3 et l’an passé 1…et je l’ai vu de Nombreuses fois presque vide !!