Les syndicats de la CSN représentant les paramédics actuellement en grève se sont réunis vendredi à Québec pour faire le point sur l’état des négociations et sur les suites du plan de mobilisation.
Le comité de négociation a brossé le portrait de la situation à la table de négociation. La dernière offre patronale du 20 février a été présentée. Les délégués au conseil ont voté son rejet à l’unanimité.
La fermeture « complète » du gouvernement à reconnaître le travail des paramédics à sa juste valeur, la volonté du gouvernement de ne plus compenser la surcharge de travail, ainsi que le refus du gouvernement d’octroyer les conditions négociées avec le Front commun dans le réseau de la santé et des services sociaux sont les motifs invoqués par la CSN qui ont mené à ce rejet.
« Nous gardons le cap vers l’amélioration des conditions de travail et des salaires, seule véritable façon d’assurer la rétention des paramédics et la pérennité des services à la population », indique la partie syndicale dans une récente communication adressée à ses membres.
Afin de soutenir le retour à la table et convaincre la partie patronale qu’il est dans son intérêt de répondre à ses demandes, les syndicats ont adopté une résolution pour que leur mobilisation demeure à la hauteur de leurs aspirations.
« Cette négociation s’avère bien difficile. Bien trop longue pour rien… Mais notre mobilisation jusqu’à maintenant n’est pas vaine pour autant. En interpellant les décideurs, en menant des coups d’éclat, en prenant la parole, en faisant parler de notre négociation par tous les moyens, nous faisons en sorte qu’un règlement satisfaisant avec nous devienne une option de plus en plus séduisante pour nos vis-à-vis », dit le syndicat du secteur préhospitalier de la FSSS-CSN.
« Nous devons poursuivre dans cette veine et aller plus loin, frapper plus fort. Notre comité de mobilisation a déjà quelques nouveaux projets en tête », complète-t-il.
La CSN représente 3300 paramédics du Québec, dont les 60 qui œuvrent dans Charlevoix.
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J’en reviens tout simplement pas que le GVT ne reconnaisse pas le travail de C répondants de première ligne comme les policiers ,pompiers et ceux et celles qui gravitent ds le milieu hospitalier,y a rien de façile d’aller sur un accident ne sachant pas ce qui les attends arrivé sur place et gére les preniers soins et au pire les décès…ds mon cas à moi vs avez toute ma gratitude soyez,des Gaulois vs méritez ce que vs demandez.