À l’instar de son homologue Michaël Pilote, le préfet de la MRC de Charlevoix-Est, Michel Couturier, gardera un oeil sur certains points qui se retrouveront dans le prochain budget du gouvernement québécois.
Sans trop de surprise, le dossier de l’agrandissement de l’Hôpital de La Malbaie se retrouve au dessus de la pile, avec le dépôt du prochain Plan québécois des infrastructures (PQI).
« On espère tous que la réalisation du projet puisse débuter. […] Ce n’est, selon moi, pas le temps de se lancer dans de nouvelles annonces. Il faut d’abord que les projets actuellement en liste se réalisent », dit celui qui est également maire de La Malbaie.
Les infrastructures et les routes se retrouvent également en tête de lice. « On a tous énormément de travaux à faire. Le nombre d’installations en désuétudes, que ce soit au niveau de l’aqueduc, les égoûts, des routes ou encore de nos bâtiments ne cessent de grimper », soulève l’élu.
C’est pour cette principale raison qu’il espère que les différents programmes d’aides gouvernementaux soient bonifiés. « On est présentement dans une ère de consolidation », estime M. Couturier.
Le préfet surveillera aussi les dossiers du transport collectif et du logement. « Ce sont des offres qui touchent directement nos populations. […] C’est sûr qu’avec la mauvaise surprise que nous avons eu en début d’année avec le financement du transport collective, on va avoir un oeil là-dessus », complète le préfet.
À noter que le ministre des Finances, Eric Girard, est disposé à déposer le prochain budget d’ici le 31 mars, mais seulement avec l’accord des deux aspirants à la chefferie de la CAQ, Christine Fréchette et Bernard Drainville.
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Je ne crois pas, contrairement à ce que semble espérer le maire COUTURIER, que l’actuel Gouvernement soit dans une situation qui lui permettra « de bonifier les programmes d’aide gouvernementaux ». Au cas où le maire l’aurait oublié, il y a un lourd déficit à juguler!
L’Hôpital est un incontournable. Il faut un plan B si on repousse encore l’échéance. La population a assez attendu. La CAQ se dirigeant vers la sortie ce serait un calcul politique possible de décidé ne me pas réaliser le projet sous la recommandation des instances du CIUSSS qui se trainent les pieds depuis des années. Que fera-t-on si on se moque encore de nous? Notre députée sourit, tant mieux mais ce n’est pas elle qui sera à la table des décisions quand il faudra prioriser les priorités.