La diversification des installations a été payante pour le quai de Pointe-au-Pic. Les revenus liés au transbordage, à l’entreposage et les frais d’amarrage ont progressé d’environ 100 000 $ en 2025.
« On parle d’une excellente année. On frôle les 700 000 $ en revenus. En 2024, On avoisinait, en tout et parti, les 595 000 $ », indique le président de la Société de gestion des infrastructures de transport (SOGIT), Michel Couturier.
Même si elle a transbordé 85 000 tonnes de papier et de copeaux pour l’usine Résolu de Clermont – un chiffre moins élevé par rapport à 2024, c’est plutôt l’entreposage des composantes d’éoliennes du Projet Des Neiges, l’arrivée de la cuve de Galv-Éco et l’amarrage du NM Svanoy qui attirent l’attention.
« À coup de composantes faisant près de 90 tonnes chacune, ça fait nécessairement grimper les chiffres. [… ] Ça nous a donné des revenus supplémentaires, et ce n’est pas fini, puisqu’on attend de nouveau des générateurs d’éolienne ce printemps », soutient M. Couturier.

Celui qui occupe également la fonction de maire de La Malbaie voit d’ailleurs d’un bon œil cette diversification des activités. « Le quai est en bonne position et joue un rôle important pour l’économie », affirme-t-il.
« Avec l’arrivée des conteneurs de la SDC de Pointe-au-Pic, les croisières VLAD et le retour des pêcheurs au bout du quai, on a mis en valeur le potentiel touristique du quai », poursuit le maire.
« Maintenant, un de nos prochains défis sera d’accueillir des bateaux de croisière. […] Ce n’est pas ce qu’on ne veut pas. Le marché a changé dans les dernières années. Je suis convaincu que ça viendra », complète M. Couturier.
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