Quatre patrouilleurs du Massif de Charlevoix ont accompli avec brio un sauvetage. Dimanche, deux skieuses, dont une qui s’était blessée à une épaule, ont été évacuées alors qu’elles se trouvaient dans un sentier accessible uniquement pour l’ascension .
C’est dans un sentier d’ascension appelé l’Aventurière que la skieuse a chuté pour se blesser. Elle était en compagnie d’une amie. Elles se trouvaient aux deux tiers de la montagne à environ 1 km du refuge Liguori. Elles auraient d’abord contacté le 911 pour obtenir de l’aide. «Une chance que le réseau cellulaire passait. On ne sait pas ce qui aurait pu arriver», commente Harold Lajoie, un patrouilleur au Massif depuis une trentaine d’années.
Les deux skieuses auraient demandé de l’aide vers 14 h. «Elles ont été localisées vers 16 h. À 17 h, nous partions du Camp-Boule. Trois heures ont été nécessaires pour descendre la victime à la base à l’aide d’un traineau. Nous étions en plein bois dans la neige jusqu’à la taille», poursuit celui qui est patrouilleur au Massif depuis une trentaine d’années.
La piste d’ascension est loin d’être un boulevard. Elle est très étroite et sa largeur offre pratiquement de l’espace pour une seule personne.
Lui et un collègue ont effectué le transport. L’autre skieuse «avait froid», mais elle a été en mesure de descendre par ses propres moyens. «On était pas mal brûlés après. J’ignore s’il faisait froid tellement j’ai eu chaud», poursuit le patrouilleur qui a effectué l’intervention en compagnie de Louis Gagnon et de deux collègues de l’équipe de coordination.
Un autre patrouilleur, qui a participé à l’opération, raconte qu’il a pris en charge les premières communications avec la victime et son amie pour les localiser et guider le premier patrouilleur à les rejoindre. Gustav Nadeau Söderström explique avoir utilisé les coordonnées GPS pour amorcer l’opération de sauvetage.
« J’ai ensuite débuté l’acheminement du traîneau, en raquette, sur la première portion plus profonde et sauvage du trajet jusqu’à l’arrivée de Louis et Harold. J’ai finalement complété la descente, à la frontale, avec mon quatrième collègue et l’amie de la victime, à qui j’ai fourni une lampe frontale », relate-t-il avec lui aussi le sentiment du devoir accompli.
«La gang était bon contente. On fait ça parce que nous sommes des passionnés. Le principal était que la victime soit prise en charge et puisse ensuite recevoir les soins appropriés», continue Harold Lajoie, visiblement fier du travail accompli par lui et ses collègues.
La victime a été prise en charge par les paramédics pour ensuite être transportée à l’hôpital de Baie-Saint-Paul.
Sans faire aucun lien avec ce qui s’est produit dimanche, d’ailleurs c’est déjà arrivé dans le passé que des clients se retrouvent mal pris dans une piste d’ascension, il faut savoir que Le Massif de Charlevoix a un code de conduite en montagne. Ce dernier renferme entre autres des conseils de sécurité.
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Tres beau travail d’équipe !
Bravo aux patrouilleurs pour votre dévouement et engsgement ont voit comment C gens son passionné de leurs travail et de cette montagne qu’ils aiment heureux de savoir que C gens du monde du ski son indispensable comme tous les autres y travaillants j’espère que leur employeur est conscient de cette main d’oeuvre qualifié.
Bravo 🙌🏻
Bravo à la merveilleuse équipe de patrouilleurs du Massif. En tant que skieur régulier de la montagne, ils sont nos anges gardiens !!!