Roberge appuie Fréchette, tandis que Drainville accueille deux nouveaux appuis
Christine Fréchette, candidate à la direction de la Coalition avenir Québec, tient un point de presse en compagnie du ministre de l'Immigration, Jean-François Roberge, à Trois-Rivières, le mardi 27 janvier 2026. LA PRESSE CANADIENNE/Christinne Muschi
Les deux candidats à la direction de la Coalition avenir Québec (CAQ) ont tenu à marquer le coup au premier jour du caucus de la rentrée à Trois-Rivières, mardi.
Bernard Drainville s’est présenté devant les médias avec tous les élus qui le soutiennent, dont deux nouveaux appuis, les députés Shirley Dorismond et Luc Provençal, tandis que sa rivale, Christine Fréchette, a reçu un nouvel appui de taille, le ministre responsable de l’Immigration, de la Laïcité et de la Langue française, Jean-François Roberge.
Cela porte à 16 le nombre d’appuis à Mme Fréchette, dont six ministres, tandis que Bernard Drainville cumule maintenant huit appuis, dont un ministre.
« J’ai senti qu’elle est vraiment la leader qu’il nous faut, un leadership qui est rassembleur, j’ai senti qu’elle ne me demandait pas de choisir entre la fierté ou la prospérité, la prospérité ou l’efficacité, j’ai senti que Christine incarne réellement l’ADN de la Coalition avenir Québec », a plaidé M. Roberge en se présentant au côté de sa candidate, en mêlée de presse.
Mme Fréchette est présentée comme issue de l’aile économique de la CAQ, tandis que M. Drainville est présenté comme issu de l’aile nationaliste du parti.
M. Roberge a été associé au courant nationaliste du parti et son ralliement au camp de Mme Fréchette lui apporte un appui symbolique.
Pour sa part, la députée Shirley Dorismond a justifié son choix en faveur de M. Drainville, alors qu’elle avait d’abord appuyé Simon Jolin-Barrette, qui s’est désisté.
« C’est un candidat d’envergure nationale avec énormément d’expérience pour faire face au contexte actuel qui est mondial », a-t-elle fait valoir.
La ministre de la Santé, Sonia Bélanger, celle de l’Habitation, Caroline Proulx, et leur collègue à l’Agriculture, Donald Martel, ont fait savoir qu’ils n’allaient pas prendre position.
Interrogée sur sa préférence, la présidente du Conseil du trésor, France-Élaine Duranceau, a indiqué qu’elle n’était « pas rendue » là.
« Je verrai », a quant à lui indiqué le député André Lamontagne, qui avait pris position pour M. Jolin-Barrette avant qu’il ne se retire de la course.
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