À 26 ans, bientôt 27, Julie Laverdière ne cherche pas un appartement ni une maison conventionnelle. Elle cherche un coin de forêt dans Charlevoix. Un endroit chauffé au poêle à bois, assez éloigné pour que ses six chiens de traîneau puissent s’exprimer librement, et suffisamment simple pour lui permettre de vivre au plus près de la nature.
Serveuse de métier, Julie sillonne depuis longtemps les sentiers de la région. « J’étais tout le temps rendue à Charlevoix en randonnée. Il y a beaucoup de montagnes, les paysages sont beaux, surtout à l’automne. Je suis un peu touriste de Charlevoix, j’imagine », raconte-t-elle. Aujourd’hui, elle souhaite y recréer durablement le mode de vie qu’elle a choisi.
Julie ne cherche pas une propriété affichée sur les plateformes immobilières. Son idéal est minimaliste : un petit espace chauffé au bois, la possibilité d’installer les niches de ses chiens à l’extérieur et un environnement forestier suffisamment calme. En échange, elle est prête à offrir du temps et des services — entretien de terrain, rénovation légère, aide ponctuelle ou soutien au quotidien.
« Ce que je veux, c’est un endroit simple, fonctionnel, où je peux vivre de ma passion », résume-t-elle.
Une passion qui a grandi avec le temps
La passion de Julie pour les chiens de traîneau s’est développée en Mauricie, près d’une pourvoirie où elle a grandi et donné un coup de main. Le contact avec les animaux, l’aventure et l’adrénaline des sorties en nature ont rapidement pris une place centrale dans sa vie.
Aujourd’hui, sa petite meute compte six chiens : un vétéran de 11 ans qui mène encore l’équipe, un chien de course de sept ans, deux chiots, un jeune chien récemment adopté et un compagnon plus domestique. « Ils ont tous leurs niches, chacun sa personnalité, chacun son défi », dit-elle.

Julie habite actuellement dans une petite construction qu’elle a elle-même isolée et aménagée à partir de matériaux récupérés. Un espace compact, pensé pour l’essentiel : un évier, un four portatif, un poêle à bois et un aménagement où chaque objet a sa fonction.
« Tout ce qu’il y a autour de moi est fonctionnel, pratique et invitant. C’est ce qui m’encourage à continuer », explique-t-elle.
Une vie à l’écart, mais assumée
Julie insiste sur un point : ce mode de vie est un choix. « J’aime le calme. J’aime être dans ma bulle. J’ai besoin d’être dans le bois, assez loin pour que mes chiens puissent vivre et que moi aussi, je puisse respirer », affirme-t-elle.
Pour elle, ce n’est pas une forme d’isolement, mais une manière de se relier à son environnement autrement, au rythme des saisons et des sentiers.
Quand la neige fond, les traîneaux laissent place aux courses en forêt, aux longues randonnées et à un kart à roues pour continuer l’entraînement des chiens. Le mouvement demeure au cœur de son quotidien.
« Quand on choisit cette vie-là, on bouge. On est dehors. Ça fait partie de l’équilibre », dit-elle.
Derrière ce parcours atypique se cache une volonté de cohérence et de solidité personnelle. « On se met à l’épreuve, par choix. Et avec le temps, on découvre qu’on est capable de plus qu’on pense », confie-t-elle.
Dans les bois, entourée de ses chiens et des paysages qu’elle affectionne, Julie Laverdière espère maintenant écrire la suite de son histoire à Charlevoix — une vie simple, enracinée et pleinement assumée.
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Tu as un dossier tres bien monte bravo et bonne chance
Wow C’est vrai qu’ont n’est bien dans le bois la paix pas de stress le calme
Chère Julie,
Un petite chose à apprendre sur notre belle région: tu ne peux pas être À Charlevoix parce qu’on n’est pas une ville. Tu es en où dans Charlevoix. Si un jour tu souhaites aller à Charlevoix tu devras te rendre au Michigan, là où un ville s’appelle Charlevoix. Tout comme tu n’iras jamais à Gaspésie ou à Canton-de-l’est.
Pour l’essentiel ton projet est fort louable et empreint de simplicité bien volontaire .
Bertrand Dion
Ex guide interprète de Charlevoix
Franchement elle à pas á dire où elle est exactement.
Ce n’est pas mon point. Je parle d’utiliser la forme «aller À Charlevoix», ce qui est incorrect. On va dans Charlevoix, et non à Charlevoix. C’est simplement cette forme que je tente de corriger à chaque fois que quelqu’un l’utilise. C’est tout.
Je te souhaite de tout coeur de réaliser ton rêve et d’en faire profiter les gens autour de toi !