Si le son d’une sirène a résonné pendant que vous dégustiez votre café de 8h00, ce matin, ce n’est pas qu’un drame se jouait quelque part.
Le son strident marquait le début de nouveaux moyens de pression des paramédics qui tentent de renouveler un contrat de travail échu depuis presque trois ans. Les négociations piétinent avec les trois syndicats concernés.
« C’est une autre façon d’exprimer notre ras-le-bol », lance Jason Roy, vice-président du Syndicat des paramédics de Charlevoix, affilié à la CSN.
Les nouveaux moyens de pression exercés ne feront pas trembler le gouvernement, mais causeront sans doute des maux de tête aux employeurs. Les paramédics échangeront du matériel d’une ambulance à l’autre lorsqu’ils se croiseront dans un hôpital.
« À part de ne pas répondre aux appels, tout est sur la table » , ajoute Jason Roy pour expliquer là où le syndicat en est rendu.
La question salariale est au cœur des échanges. Selon la dernière convention collective, le salaire de départ d’un paramédic est de 26.34$ et grimpe jusqu’à 39.40$ au sommet de l’échelle. À cela peuvent s’ajouter des primes de soir, nuit et fin de semaine selon le quart de travail.
Dans notre région, les 70 paramédics travaillent pour la Coopérative des techniciens ambulanciers du Québec (CTAQ) . La direction de CTAQ n’a pas voulu émettre de commentaire sur ce conflit qui s’éternise une autre fois.
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quarante piasse par heure plus prime c pas si pire…