Le projet éolien Des Neiges s’amorcera dès le 12 janvier
Des parcs éoliens existants de la Seigneurie de Beaupré.
Le projet éolien Des Neiges – Secteur Charlevoix entrera concrètement en chantier, lundi, le 12 janvier, alors que les travaux préparatoires débuteront sur le territoire de la Seigneurie de Beaupré, dans la MRC de Charlevoix, annoncent les partenaires.
Cette sortie survient à la suite de la publication officielle du décret gouvernemental.
« L’adoption du décret par le gouvernement du Québec représente une étape déterminante
pour le projet, qui constitue la deuxième des trois phases du portfolio des projets éoliens
Des Neiges », indiquent Boralex, Énergir Développement et Hydro-Québec, dans un communiqué transmis mercredi.
Les travaux amorceront « graduellement le déboisement des aires de travail et des chemins d’accès », précisent les promoteurs. Les travaux civils sont prévus à l’été, tandis que la construction du parc, réalisée par des entreprises québécoises, s’échelonnera sur environ deux ans, pour une mise en service anticipée en 2028.
Le parc comptera 57 éoliennes pour une puissance installée de 400 MW, soit « l’équivalent de l’alimentation annuelle d’environ 70 000 résidences québécoises », souligne le consortium. Le projet s’inscrit dans la stratégie d’Hydro-Québec visant à ajouter 10 000 MW d’énergie éolienne d’ici 2035.
Un plan d’ici deux ans
Sur le plan environnemental, les promoteurs affirment que le projet est « le fruit d’un travail d’optimisation rigoureux mené sur plusieurs années », qui a permis de « retirer près de la moitié des éoliennes initialement prévues » et d’éviter toute infrastructure dans l’habitat essentiel du caribou forestier. « Un plan d’action pour soutenir le rétablissement du caribou forestier de Charlevoix sera déposé d’ici deux ans », ajoutent-ils.
L’économie mise de l’avant
Les promoteurs mettent également de l’avant les retombées économiques du projet, évalué à plus d’un milliard de dollars. « Plus de 50 % des retombées économiques directes seront générées au Québec », notamment par l’embauche d’entrepreneurs locaux, indiquent-ils. Environ 500 travailleurs seront mobilisés durant la construction et « une quinzaine d’emplois permanents seront créés localement » pour l’exploitation du parc.
En parallèle, ces derniers confirment à nouveau être « en discussion avec les communautés d’accueil afin d’offrir des contributions économiques volontaires de l’ordre de 80 millions de dollars » sur la durée d’opération du parc.
Horizon
Horizon, des contenus marketing présentés par et pour nos annonceurs.
Le décret de la CAQ pour les nigauds de la Réserve de la biosphère. https://www.publicationsduquebec.gouv.qc.ca/fileadmin/gazette/pdf_encrypte/lois_reglements/2026F/87039.pdf
Bien visionnaire cette transformation de la forêt boréale en parc industriel ?
Et en plus, absolument rien sur la gestion des cours d’eau à risques de crues torrentielles ? Bonne chance Baie-Saint-Paul et Saint-Urbain.
Donc, aucun ajustement du projet, même après les demandes sérieuses et documentées des résidents de Charlevoix, exposées au BAPE. Snif.
Responsables et imputables nos élus de Québec ?
…
Le BAPE nous a écouté mais ce gouvernement de chambre de commerce n’a pas écouté le BAPE.
Est-il bien visionnaire de transformer la forêt boréale en parc industriel ?