Ce n’est pas demain que le quai de Pointe-au-Pic accueillera des bateaux de croisière.
Croisières du Saint-Laurent (CSL) , qui regroupe neuf escales le long du fleuve, n’a pas mis le cap sur le développement. Dans les dernières années, une baisse du volume de croisiéristes a été observée. L’heure est plus aux actions pour reprendre les parts de marché.
2025 a été une première année avec des croisières sur quatre saisons. « Dans un contexte mondial en mutation, CSL a réalisé une première année de croisières sur quatre saisons, totalisant plus de 350 000 jours/passagers, 269 escales, 55 embarquements/débarquements et 6 escales inaugurales », écrit l’organisation.
Le directeur général de Croisières du Saint-Laurent, René Trépanier, confirme avoir « discuté sérieusement » avec le maire de La Malbaie l’année dernière.
« Dans ce contexte, nous avons bel et bien reçu les demandes, mais sommes toujours en analyse à la lumière du contexte que nous vivons. Vous comprendrez que tant que ces baisses de volumes ne seront pas stabilisées et orientées vers une croissance soutenue, la priorité de l’organisation a été et sera sur la croissance. Nous souhaitons nous donner le temps nécessaire pour sonder les membres et sonder les tenants et aboutissants de nouveaux adhérents auprès de l’Association », écrit-il aussi.
Michel Couturier répète que les premières démarches remontent à plusieurs années déjà. « La relation est bonne. Un jour, on va y arriver », dit-il.
Croisières du Saint-Laurent est une association sectorielle regroupant neuf escales le long du fleuve Saint-Laurent, situé à Montréal, Trois-Rivières, Québec, Saguenay, Baie-Comeau, Sept-Îles, Havre-Saint-Pierre, Gaspé et les Îles-de-la-Madeleine.
Sa mission est de contribuer à la croissance du marché des croisières au Québec et de la destination Canada Nouvelle-Angleterre en offrant des services de commercialisation et de développement à ses membres.
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Toutes les escales mentionnées passent nécessairement en face de chez-nous. L’itinéraire permet depuis longtemps de s’arrêter pour faire escale. Qu’est-ce qui manque aux croisiéristes pour considérer cet arrêt? Notre destination est bien mieux nantie en terme d’activités quatre saisons quatre Havre St-Pierre par exemple. Quel serait le son de cloche de d’autres compagnies. Ne mettons pas tous nos œufs dans le même panier. Un agent (e) de développement expérimenté dans ce domaine pourrait faire un démarchage plus poussé. Ainsi notre maire pourrait vaquer à ses nombreuses occupations.
Totalement d’accord
Encore une fois notre maire et préfet est optimiste meme s’il dit lui même dit que ce dossier est travaillé depuis des années. Ça fait penser a l’hôpital de La Malbaie. De quel droit Trepanier et son association ont le droit exclusif de décider des ports qui accueilleront des croisières. Est-elle propriétaire des ports du Saint-Laurent ? Tant que Trepanier sera là il n’y aura pas de croisières a Pointe-au-Pic. Sa langue de bois ne doit pas nous tromper. Si Pointe-au-Pic n’agit pas seul en négociant directement avec les compagnies de croisières on peut oublier cette opportunité pour de nombreuses années.