La gestion du Mont-Sainte-Anne par Resorts of the Canadian Rockies (RCR) est jugée « irresponsable » par la députée de Charlevoix–Côte-de-Beaupré, Kariane Bourassa, alors qu’une cellule de crise a été déployée à la suite de la fermeture de quatre remontées mécaniques par la Régie du bâtiment du Québec.
La RBQ a ordonné ces fermetures après avoir constaté qu’un bris du réseau électrique souterrain empêche un fonctionnement sécuritaire des installations. La Régie juge la situation urgente en raison de risques pour la sécurité du public.
Dans ce contexte, Kariane Bourassa se montre particulièrement critique à l’endroit de l’exploitant. « La gestion de la montagne par RCR a été irresponsable. La situation dans laquelle ils placent actuellement nos gens d’affaires, notre industrie touristique et toute la communauté est inacceptable », affirme-t-elle dans un message sur ses réseaux sociaux.
La députée indique qu’une cellule de crise a été mise en place dès que les incidents graves ont été portés à l’attention du gouvernement. Elle précise avoir multiplié les rencontres avec l’industrie touristique, la Sépaq et différents cabinets ministériels. « Rien n’est exclu. Toutes les options sont analysées », dit-elle, tout en reconnaissant que le dossier évolue très rapidement.
Kariane Bourassa insiste toutefois sur un point qu’elle juge non négociable. « La sécurité. On ne rouvrira pas une station si elle n’est pas 100 % sécuritaire. Aucun risque ne sera toléré pour les usagers, les travailleurs, les touristes et notre monde », conclut-elle, assurant que le dossier est pris « très au sérieux, au plus haut niveau ».
La députée, qui dit avoir été interpellée à ce sujet, a tenu à se défendre en affirmant qu’elle travaille activement sur ce dossier.
Horizon
Horizon, des contenus marketing présentés par et pour nos annonceurs.