La directrice générale du Chemin de fer Charlevoix inc., Nancy Belley, confirme avoir entrepris une tournée des maires des municipalités situées le long du tracé ferroviaire. L’exercice survient alors que plusieurs nouveaux élus entrent en fonction et que l’organisation poursuit sa restructuration.
Mme Belley indique que l’objectif est « d’écouter leurs préoccupations, discuter des défis liés au chemin de fer et instaurer une collaboration saine ». Elle rappelle également que l’infrastructure ferroviaire contribue à la protection des bandes riveraines des municipalités traversées.
Interrogée sur la possibilité que des contributions financières soient abordées lors de ces rencontres, elle précise que ce n’est pas l’objet des discussions.
Deux « petits projets » seraient par ailleurs à l’étude pour les deux MRC de la région, bien que leur nature n’ait pas encore été dévoilée. Il n’a pas été possible d’en apprendre davantage pour le moment.
Une première rencontre a eu lieu avec la MRC de Charlevoix-Est, où l’équipe du chemin de fer a répondu aux questions de l’organisation.
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Condamnés à payer
Ce qui m’interpelle est que le titre parle du Train de Charlevoix mais l’article fait mention de la directrice générale de Chemin de Fer Charlevoix seulement. Il y a comme un conflit d’intérêt d’être directrice générale d’un OSBL et une compagnie privée. Pour ma part, je rappelle qu’il y a beaucoup de municipalités qui longent la bande riveraine et s’occupent elle-même de leur protection.
La seule avenue possible pour le train : un service -abordable- de transport en commun pour tous les charlevoisiens. Le train de charlevoix est actuellement un produit touristique de luxe. Carrément déconnecté des enjeux locaux des populations. Combien coûte un billet de métro ou d’autobus en ville ? On exige rien de moins que des services comparables. Autrement nous sommons les élus de couper le dialogue. Le seul intérêt qui compte c’est celui des citoyens, faut que ça soit clair.
Chaque municipalité riveraine devrait se poser la même question: est-ce que la navette ferroviaire génère plus d’avantages que d’inconvénients pours ses citoyent-e-s. Pour Petite-Rivière l’évaluation est facile: aucune retombée économique direct ou indirecte mais un irritant majeur pour la qualité de vie des résident–e-s qui habitent à côté de l’emprise ferroviaire. Malgré cela à chaque année Réseau Charlevoix fait des pressions sur nos élu-e-s pour obtenir du financement. L’emprise du chemin de fer est un bien collectif et son usage devrait être déterminé par l’ensemble des collectivités et non pas par un groupe privé qui ne semble pas préoccupé par notre qualité de vie: si les sifflets du train vous dérangent, déménagez.