Les rumeurs sont défaites et les mauvaises langues sont bouchées : Galveco va bel et bien amorcer ses opérations dans le premier trimestre de 2026.
L’usine a reçu son cœur ce matin et on ne parle pas d’un petit gadget. Le creuset de 80 tonnes est maintenant dans l’usine du parc industriel de Saint-Urbain.

Il y avait de la fébrilité dans l’air dans l’usine pendant qu’on arrimait le creuset sur la structure qui permettra son installation finale.

« C’est une grande fierté », a déclaré Charles Simard, fondateur de cette entreprise qui a nécessité des investissements de 77 M$.

Parti du port de Rotterdam, l’équipement qui servira au trempage des pièces de métal est arrivé au quai de Pointe-au-Pic sur le CLI Pride vendredi en fin d’après-midi. Elle a été chargée sur une remorque samedi et ce lundi matin le convoi quittait pour Saint-Urbain.

La méthode utilisée était exactement la même que celle pour le transport des pièces pour les éoliennes.
Pour des raisons de compétitivité, il n’est pas possible de montrer tout l’intérieur de l’usine.
Dès que Charles Simard a dévoilé son projet qui représente un pas important dans la diversification économique de la région, il a piqué la curiosité. Elle ne s’est pas uniquement manifestée chez les intervenants et la communauté d’affaires. « Nous avons reçu 140 curriculums vitae », confie Mélanie Simard directrice des ressources humaines.

Notons aussi que Galveco a aussi trouvé sa responsable de la production avec Andréanne Racine. La jeune femme, native de Petite-Rivière-Saint-François, a œuvré pendant plusieurs années en production dans l’industrie pharmaceutique.
Deux cohortes de travailleurs seront formées en janvier et février.
Galveco est une usine de galvanisation à chaud, écoresponsable qui fera travailler une centaine de personnes.
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Très stimulant de voir un tel développement dans notre région. Bravo et beaucoup de succès.