Le ministre responsable de la Capitale-Nationale a mieux fait que ces prédécesseurs en ne mettant que deux mois et demi pour venir dans Charlevoix. Jean-François Simard a rencontré les maires de la région qui lui ont parlé de l’hôpital de La Malbaie et de la crise de l’industrie forestière.
« J’entends les préoccupations et l’impatience », a admis le ministre qui n’est pas en mesure lui non plus de dire quand les travaux de 355 M$ débuteront.
« Le projet était quand même complexe. Il y avait une école a construite et le nombre de sépultures découvertes s’est avéré plus important que prévu. On fait le plus vite qu’on peut dans les circonstances », poursuit-il.
Sur la crise forestière, il admet que sa visite lui apporte un autre éclairage sur la situation en parlant des usines de Domtar de Clermont et du groupe Lebel à Saint-Hilarion.
« On veut bien faire les choses. Le retrait du projet de loi 97 était une bonne chose. Le dialogue est important pour mener à bien la réforme », dit le ministre des Ressources naturelles qui n’a pas de boule cristal pour déterminer quand la crise prendra fin.
Le ministre Simard mentionne aussi que l’industrie doit s’adapter aux nouvelles réalités. « C’est fini le temps où 50% de notre bois étaient vendus aux États-Unis. Ils vont finir par en acheter encore, mais j’ignore dans combien. L’industrie doit s’adapter. Il y a aussi un réveil de l’industrie qui se fait dans le moment. Ça devient très important que jamais de miser sur les 2e et 3e transformations du bois», termine-t-il.
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Encore une fois de la vase, une absence de réponse. Il avait tout le temps de se préparer, le fait qu’il n’ait rien a dire démontre comment le CIUSSS tente de faire tomber la construction de l’hôpital dans la craque des prochaines élections. On continue sans cesse de nous rouler dans la farine. Personnellement je n’y crois plus, on va garder notre hôpital comme et il est et on ira chercher les services plus technologiques a Baie-Saint-Paul. C’est de plus en plus clair.