« Je voterai NON au budget le plus dépensier de l’histoire : pas question d’hypothéquer l’avenir des familles pour des annonces médiatiques », annonce dans une vidée le député de Montmorency- Charlevoix.
Comme il l’avait mentionné plus tôt ce mois-ci lors de l’annonce de l’aide fédérale pour le projet de l’Espace Hubert-Reeves, Gabriel Hardy revient sur le déficit de l’année 78 milliards $ et celui cumulé par le pays. « C’est une dette multigénérationnelle qui sera payée par les enfants de nos enfants qui eux aussi auront de la misère à la payer », dit-il.
Il poursuit en disant que le budget n’aide pas les familles à avoir une épicerie ou encore un toit plus abordable.
« C’est un budget déficitaire qui tire votre argent partout et qui n’aide pas demain matin les Québécois et les Canadiens à se payer une vie abordable. C’est un budget qui dépense sans compter et je ne peux pas l’appuyer », a aussi dit le député.
Gabriel Hardy avait accusé le ministre Steven Guilbeault de se livrer à de la « petite politique » en lui demandant d’appuyer le budget pour s’assurer que l’aide financière pouvant atteindre 7,9 M$ au projet de l’Espace Hubert-Reeves soit accordée.
Le budget a finalement a été adopté avec 170 voix en faveur alors que 168 députés ont voté contre. Quatre députés, deux du Parti conservateur et deux du NPD se sont abstenus ce qui a donné le résultats que l’on connait.
Plus localement, ce vote vient confirmer que les promoteurs de l’Espace Hubert-Reeves pourront avoir accès à l’aide financière annoncée.
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On a souvent entendu dire des générations précédentes la phrase suivante: “un pays n’est pas là pour faire de l’argent ce sera toujours déficitaire”. Et aussi: ” ce sont les générations futures qui paieront pour les pots cassés”. Aujourd’hui c’est nous qui sommes là. Et ma foi nous nous sommes assez bien débrouillés pour continuer à alimenter la roue et vivre dans un pays sécuritaire. Alors on a beau dire tôt ou tard on paiera la note mais nous sommes bien plus tributaires des aléas mondiaux qui nous grugent le jarret économiquement que d’arrêter un gouvernement d’essayer quelque chose dans la première année de son mandat. Sans partie pris, ils sont au pouvoir, c’est le premier budget qui a à être exécuté avec toutes les propositions y énoncées. Comment peut-on évaluer un gouvernement sans avoir vécu une première année en place de son mandat? Comment se faire une tête sur la gestion de ce gouvernement sans participer comme partie d’opposition au processus pour avancer ou en s’objectant à tout rompre contre les nouvelles actions et faire du surplace?