Petite-Rivière-Saint-François veut plus de pouvoir pour faire cesser les débordements qui se produisent dans des résidences de tourisme et qui sont condamnés par des contribuables. Dans le moment, le processus est long et les pénalités ont peu d’effet. Le directeur général a rencontré le propriétaire de la résidence qui a fait l’objet d’au moins une plainte.
À la municipalité, on répète avoir les mains liées. « On va à la guerre avec un tire-pois », image le directeur général, Stéphane Simard. « Dans le moment, le processus est long et complexe pour obtenir un résultat. Les municipalités sont les créatures du gouvernement du Québec et on respecte les lois. Si Tourisme Québec donne de la latitude, les sanctions pourraient arriver plus rapidement », continue-t-il.
Dans le moment, pour que la Corporation de l’industrie touristique du Québec sévisse, deux infractions durant 12 mois doivent être reconnues. C’est aussi cette organisation qui délivre les permis d’après les usages des terrains de la municipalité. Le seul point que contrôle la Municipalité est le nombre de résidences par secteur.
Le règlement sur la qualité de vie et les nuisances manquent de mordant. Petite-Rivière-Saint-François ne peut le modifier seule puisque c’est un règlement de la MRC. L’accord de toutes les municipalités est nécessaire pour apporter un changement. Et les élus devront être favorables parce qu’il sera appliqué de façon uniforme dans sur tout le territoire. Si le règlement disait que l’accès à un spa est interdit après 21h bien ce serait la même obligation pour l’ensemble des résidents de la MRC peu importe leur lieu de résidence.
Tout ce que la Municipalité peut faire dans le moment c’est faire de la sensibilisation, embaucher une agence de sécurité et émettre un constat selon le règlement en vigueur. L’ancien maire Jean-Guy Bouchard réclamait de Tourisme Québec pour intervenir plus rapidement et avec plus de mordant auprès des propriétaires de ce type d’hébergement. Son successeur Serge Bilodeau va-t-il poursuivre sur cette voie ?
« Les propriétaires sont de bonne foi, mais on se doit de garder la ligne dure. Il y a 400 résidences de tourisme ici. Il faut que le politique s’en même pour régler ce type de problème « termine le directeur général de Petite-Rivière-Saint-François.
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