Même si la MRC de Charlevoix avait mis tout son poids pour faire avancer le projet de regroupement en sécurité incendie, avant la tenue des élections, elle n’y est pas arrivée. Le préfet ne considère pas que c’est un échec de ne pas avoir obtenu l’accord des municipalités à ce jour.
Les choses ne se sont pas passées exactement comme la MRC le souhaitait. « Ce n’est pas un échec. Il fallait adapter le calendrier. Ça aurait été l’idéal de s’entendre avant. Le travail doit se faire. Alors ça prendra le temps que ça prendra. Les directeurs des SSI et les directions générales des municipalités sont impliqués », dit Patrick Lavoie.
Il reconnait que les résultats des élections pourraient venir changer des choses. Lui le premier, il doit se faire réélire s’il veut poursuivre ce projet. « Peu importe ce qui arrivera le 2 novembre, la problématique demeure la même et l’on doit travailler ensemble. Le mandat à la suite de l’étude est justement de voir jusqu’où on peut travailler ensemble », poursuit-il.
La MRC a opté pour le scénario du regroupement. Toutefois, « plein de formules sont possibles. La porte n’est pas fermée. Il faut trouver la meilleure option », dit aussi le préfet.
D’ailleurs, un scénario voulant que les actuels directeurs de services continuent de gérer les brigades et les interventions, même si la brigade de Baie-Saint-Paul était appelée en renfort, a été discuté. Il ferait partie de ceux évoquer au départ par le consultant.
Des pompiers défavorables au premier projet étaient plutôt soulagés de voir que d’autres options étaient envisageables.
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