Plus près des entrepreneurs
La nouvelle directrice générale de la SADC Charlevoix-Côte-de-Beaupré-Ile d’Orléans compte faire prendre quelques virages à l’organisation. Marilyn Tremblay a beaucoup d’ambition pour son organisation et veut que son équipe se rapproche encore plus des entrepreneurs.
La nomination de Marilyn Tremblay n’a pas été une surprise. La SADC cherchait une relève pour succéder à André Simard. Marilyn Tremblay n’allait pas quitter son bébé, le Mousse Café, sans un défi emballant. Les astres étaient alignés et en 2023 elle est devenue directrice générale adjointe et conseillère.
Deux ans plus tard, elle occupe la chaise de la direction générale. « Notre organisation a énormément de potentiel. On intervient dans toutes les phases d’une entreprise allant du démarrage au financement d’un projet d’expansion », dit-elle.
La SADC a 35 ans, mais demeure quand même méconnue si on n’œuvre pas dans le milieu du développement. Cela va peut-être changer alors que le repreneuriat va devenir très à la mode.
« Il y a et y aura encore beaucoup d’entreprises qui seront à vendre. Il y a peu de relève et peu de repreneurs. On compte se spécialiser dans le transfert d’entreprise. Un transfert réussit peu prendre de 3 à 5 ans, c’est important d’être bien accompagné », dit-elle.
La nouvelle directrice générale aime l’organisation dans le sens d’efficience. « On va automatiser certaines opérations pour libérer du temps aux conseillers pour qu’ils soient encore plus présents auprès des entrepreneurs. La personnalisation de l’accompagnement est au menu.On souhaite aussi répartir la couverture de tous les secteurs équitablement », poursuit la directrice générale.
La SADC dispose de fonds importants pour soutenir des projets. « Des fonds bien capitalisés », ajoute Marilyn Tremblay. « Environ 1,2M$ sont prêtés annuellement. On vise plus que ça. En même temps, la situation politique avec nos voisins du sud a affecté l’économie ce qui s’est traduit par une diminution des projets», analyse-t-elle.
La SADC est depuis longtemps la « permanence » du Fonds régional en infrastructures de loisirs mieux connu sous l’appellation de FRIL. Une soirée pour honorer des athlètes et récolter des fonds se tient annuellement. Bon an mal an 25 000$ sont amassés et distribués dans le milieu pour des projets à caractère sportif.
« La soirée est courue. On croit à sa raison d’être et à ses objectifs. Il faut pérenniser le FRIL. La réflexion est amorcée », termine Marilyn Tremblay.
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