Le Musée maritime dit non à la réserve pour fins publiques
Le Musée maritime de Charlevoix. Photo archives
Le Musée maritime de Charlevoix s’oppose catégoriquement à la décision de la Municipalité des Éboulements d’imposer une réserve pour fins publiques sur un terrain lui appartenant.
Le lot 6 040 878 du cadastre du Québec, situé au cœur du site muséal, a été ciblé par une résolution adoptée récemment par le conseil municipal. L’information a été relayée initialement par le FM Charlevoix.
La Municipalité souhaite y aménager éventuellement un étang aéré pour traiter les eaux usées du village de Saint-Joseph-de-la-Rive. Une option que rejette le conseil d’administration du Musée, qui rappelle que « ce terrain n’est pas un espace vacant. C’est un site patrimonial, un lieu de mémoire et de culture ».
Le président du conseil, Claude Lafleur, insiste : « Implanter un bassin de décantation dans la magnifique pinède du Musée, ce serait trahir l’esprit même des dons, pensés pour créer un îlot de verdure et de mémoire au cœur du village. »
Le Musée fait valoir que « depuis dix ans, près de 15 millions de dollars ont été investis par le Musée et ses partenaires – gouvernements, mécènes, municipalités et population locale. Ces investissements n’avaient certainement pas pour but de préparer un décor à des bassins municipaux ».
L’organisation réfute également l’argument municipal voulant que l’étang aéré constitue une solution économique et écologique. « Confondre économie budgétaire à court terme et logique patrimoniale à long terme, c’est manquer de vision. Accepterait-on d’installer des étangs aérés sur les Plaines d’Abraham simplement parce que le terrain est disponible et que ça coûte moins cher ? », questionne l’organisation dans le communiqué transmis.
L’institution se dit aussi préoccupée par les impacts potentiels.
« Dans plusieurs villes du Québec – Chambly, Sorel-Tracy, Huntingdon, Varennes – les citoyens dénoncent plutôt les nuisances : odeurs persistantes, perte de qualité de vie, dévaluation des propriétés », rappelle M. Lafleur.
Le Musée assure ne pas rechercher la confrontation, mais appelle à la recherche de solutions alternatives.
« Nous croyons qu’il existe d’autres solutions, respectueuses à la fois de l’environnement, des finances municipales et surtout de notre patrimoine collectif. L’histoire jugera ce précédent ; faisons en sorte qu’elle puisse dire que le bon sens et le respect de la mémoire ont triomphé », conclut son président.
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Oppositions depuis toujours. Voici ce que je pense de toutes ces oppositions municipales Je n’irai pas par quatre chemins ! La meilleure solution serait de défusionner la municipalité des Éboulements d’avec le secteur St-Joseph-de-la-rive tout simplement. Aux Eboulements , nous sommes capables de vivre sans St-Jos , mais pas eux. De cette manière, chaque municipalité s’occuperait de ses affaires , de ses grands projets ! La Sainte Paix municipale !!! Depuis la fusion , une énorme partie de notre budget est distribué à St-Jos., et en plus, ils ne sont jamais contents ; jamais reconnaissants . Guerre de clochers depuis la nuit des temps , guerre de terrain réservé pour quatre ans , tout ça parce qu’il n’y a pas d’autres terrains à St-Jos., !!!!! Ils devraient le savoir mieux que quiconque? De même qu’il n’existe pas cent milles solutions à LEUR problème ? …à moins qu’ils préfèrent continuer de polluer le fleuve ? Guerre de la côte à Godin , guerre du déménagement des quais , guerre de la piste cyclable , en détruisant la voie ferrée,……La voie ferrée est aussi importante et patrimoniale pour nous que le Musée Maritime pour vous! La municipalité sonde la population ses Éboulements… Lire la suite »