Hier après-midi avait lieu le lancement du nouveau livre de l’historien Nelson-Martin Dawson, « Neil et John McLaren : Pionniers de Port-au-Persil » dans la petite chapelle de Port-au-Persil.
Entouré de sa famille, d’amis et d’amateurs d’histoire, Nelson-Martin Dawson a pu présenter son livre abordant la vie de Neil et John McLaren, deux personnages ayant marqué, voir façonné Port-au-Persil et l’est de Charlevoix. John étant d’ailleurs à l’origine de la construction de la chapelle de Port-au-Persil.
Fruits d’un travail d’archives approfondies, le livre de monsieur Dawson « ne se contente pas de raconter l’histoire, il met en valeur les archives oubliées, les paysages transformés et, surtout, les destins d’hommes et de femmes qui ont façonné la trame de nos régions. », peut-on lire sur la quatrième de couverture.
Ce livre est d’ailleurs le résultat d’un très long processus que l’auteur date à 2014 dans lequel il s’était intéressé au journal de John McLaren qu’il avait croisé dans d’autres travaux. L’auteur raconte ultimement l’histoire de Port-au-Persil, mais aussi du Canada du XIXe siècle à travers la vie de ces personnages marquants de la région.

Pour l’auteur, faire le lancement de son livre directement à Port-au-Persil, dans la chapelle familiale des McLaren revêtait quelque chose de particulier.
« C’est un peu un rêve pour moi de lancer mon livre ici, nous confiait-il. C’est assez symbolique, d’autant plus que le livre porte autant sur Neil que sur John, celui à l’origine de sa construction. Je pense que c’était de bon aloi de penser à faire le lancement sur les lieux mêmes où ils avaient vécu. »
Ainsi, l’assistance a pu profiter du décor qu’offre la chapelle de Port-au-Persil pour s’imprégner de l’histoire de l’endroit et des personnes ayant contribué à ce qu’il est aujourd’hui et dont il est question dans le travail de recherche de Nelson-Martin Dawson.
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Bien hâte de lire ça!
On le trouve où dans Charlevoix ce volume
Merci
J’ai le souvenir du pique-nique annuel de l’église St. Andrews de Québec à Port-au-Persil. Après le culte dans la chapelle et le repas, nous nous dispersions, qui sur la grève, qui dans la chute pour se rafraîchir.
Depuis, Port-au-Persil est resté dans mon coeur et je m’y arrête chaque fois que je peux.
J’ai été élevé très souvent voir McLaren il étais vraiment gentil j’allais au chut et à plage faire des pique nique depuis que mes parents sont décédé j’y vais plus
ce fut pout moi un journée extraordinaire
Le rédacteur de ce petit texte aurait eu avantage, en quelques phrases, à présenter et situer temporellement les deux McLaren.