Charlevoix obtient officiellement la certification Biosphere
Crédit : Tourisme Charlevoix - André-Olivier Lyra
Après une année de démarche, Charlevoix a officiellement obtenu la certification Biosphere. La région devient ainsi la deuxième destination dans l’est de l’Amérique du Nord à recevoir cette distinction.
Tourisme Charlevoix vient d’en faire l’annonce par voie de communiqué. Attribuée par le Responsible Tourism Institute, la certification évalue les destinations selon des critères exigeants liés à la protection de l’environnement, à la contribution au développement socio-économique et à la mise en valeur du patrimoine culturel. Elle est alignée sur les 17 objectifs de développement durable des Nations Unies.
Le processus d’obtention de la certification a permis de dresser un portrait détaillé de la région à travers un inventaire s’appuyant sur près de 400 critères. Ceux-ci touchaient entre autres la gestion des matières résiduelles, à la mobilité, les changements climatiques et l’agriculture locale.
« Cette certification constitue une étape déterminante pour Charlevoix, se réjouit Mitchell Dion, directeur général de Tourisme Charlevoix. Elle assure le rayonnement de notre destination au-delà des frontières et confirme notre position parmi les régions les plus dynamiques du Québec en matière de développement durable ».
« Cette certification reflète non seulement la responsabilité claire de la destination dans le domaine du développement durable, mais aussi sa ferme volonté d’amélioration continue et de génération d’impacts positifs sur la société, l’économie locale et l’environnement. Charlevoix n’est pas seulement la preuve que durabilité et tourisme peuvent aller de pair — elle est devenue une véritable référence internationale », commente pour sa part le secrétaire général du Responsible Tourism Institute et directeur général de Biosphere, Patricio Azcárate.
Parallèlement, Tourisme Charlevoix et la Région de biosphère de Charlevoix poursuivront leur accompagnement avec les entreprises touristiques dans l’obtention de leur propre certification Biosphere. « Trois cohortes sont prévues d’ici 2027, dont la prochaine débutera en novembre », indique-t-on.
L’accomplissement est le fruit d’une mobilisation de plusieurs partenaires, dont les deux MRC, la Ville de La Malbaie, la Région de Biosphère de Charlevoix et l’Organisme de bassins versants (OBV) Charlevoix-Montmorency.
Horizon
Horizon, des contenus marketing présentés par et pour nos annonceurs.
Regardons la réalité territoriale des 20 dernières années ici avec ce qui se dessine à l’horizon et comparons.
Ces labels sont du marketing vert.
Club Med en est d’ailleurs bien pourvu dans notre belle région certifiée plutôt 2 fois qu’une.
Le but premier c’est de vendre avec des caribous en plastique dans la cour que les touristes vont pouvoir prendre en photo.
Ici c’est l’Argent qui compte, pas la nature ni l’environnement. Les certifications, ce n’est pas ce qui va empêcher les gens de raser les boisés, d’aplanir les terrains, et de détruire les écosystèmes uniques que nous avons ici dans Charlevoix.
Un soi-disant Green Label qui n’est que de la poudre aux yeux. Ça n’a rien à voir avec la protection réelle de l’environnement et de nos écosystèmes. C’est une tactique pour attirer toujours plus de touristes, remplir les Airbnb, raser les forêts pour construire des chalets et infrastructures touristiques, faire de nos routes un enfer et faire grimper encore plus le coût de la vie pour les habitants. Ça ne protège ni nos forêts ni nos habitants; ça attire juste plus de touristes, plus d’Airbnb, plus de chalets, plus de cash. Pendant ce temps-là, nos écosystèmes crèvent en silence.
Si cette certification était vraiment sérieuse, elle inclurait des clauses sur l’exploitation, la qualité de vie des résidents, les retombées concrètes en matière de pollution et de protection des écosystèmes. Et elle interdirait des absurdités comme le Grand Rallye de Charlevoix.
Soyons clairs : cette mention ne sert qu’à une chose: déculpabiliser les touristes en leur faisant croire qu’ils viennent ici “pour la nature”, alors qu’en réalité, c’est juste une autre façon de faire du cash. Point.