Le RQUMM sur le terrain

Par Emelie Bernier 4:59 AM - 15 août 2025 Initiative de journalisme local
Temps de lecture :

Bélugas. Groupe de recherche et d’éducation sur les mammifères marins

Le Réseau québécois d’urgence pour les mammifères marins œuvre sur le terrain depuis 21 ans. L’organisme est le premier répondant, lorsque des mammifères marins sont observés en fâcheuse condition ou échoués morts ou blessés, quelle que soit l’espèce.

Fort d’un réseau de 240 bénévoles, le RQUMM compte également sur la vigilance des citoyens, des touristes, des croisiéristes et autres utilisateurs du fleuve.

L’apport de tous est important, souligne Patrick Weldon, directeur de l’unité de gestion et de conservation au RQUMM.

« Tous les photos, vidéos et rapports d’observation sont utiles. Selon la situation, de notre côté, on va les partager aux experts de l’espèce, à des vétérinaires, pour connaître l’état de l’animal et monitorer la situation, s’il est en vie. À quel autre endroit l’individu se trouve, comment il se déplace ? Ça permet d’assurer un meilleur suivi. Quand un animal est mort, c’est différent. On a des protocoles pour aller de l’avant avec la récupération et les nécropsies pour comprendre pourquoi l’animal est mort, par exemple », indique M. Weldon.

La présence d’une espèce rarissime comme la baleine à bec commun est un événement qui mobilise la communauté « baleine ». 

« On parle d’un animal en voie de disparition qui est en dehors de son aire de répartition. Le rôle du réseau est d’agir comme un grand filet pour recueillir les informations et de les transmettre ensuite à nos partenaires et chercheurs qui sont intéressés à les recevoir. On va évaluer sa condition avec le soutien de notre réseau de partenaires et d’experts qui consultent des images et vont essayer de comprendre pourquoi la baleine est là, qu’elle est son état. Les informations qui viennent de citoyens, de touristes, de Pêches et Océans, des croisiéristes, sont importantes », indique M. Weldon.

Le RQUMM a également un système d’infolettre qui lui permet de communiquer avec les navigateurs qui se trouvent sur l’eau, pour que ceux-ci fassent preuve de vigilance. Le réseau compte des équipes mobiles sur les deux rives du fleuve, à Rimouski et Tadoussac, ainsi qu’aux Îles-de-la-Madeleine.

S’abonner
Notification pour
guest
0 Commentaires
Le plus ancien
Le plus récent Le plus populaire
Commentaires en ligne
Afficher tous les commentaires

À lire également

« L’Isle-aux-Coudres est au cœur de nos priorités », réitère Greta Bédard

Tourisme Charlevoix souhaite former ses membres à l’intelligence artificielle

Ottawa reste muet sur une possible intervention dans les négociations avec Air Canada

Horizon

Horizon, des contenus marketing présentés par et pour nos annonceurs.

Horizon

À l’agenda de la députée Kariane Bourassa, députée de Charlevoix-Côte-de-Beaupré

Présenté par Assemblée nationale du Québec
Horizon

Charlevoix, un modèle pour les familles du Québec

Présenté par Assemblée nationale du Québec
Horizon

Quand on devient maman, on ne regarde plus les écoles de la même manière

Présenté par Assemblée nationale du Québec
Horizon

La gestion des déchets ultimes dans Charlevoix-Est : un engagement naturel pour nos générations futures !

Présenté par MRC de Charlevoix-Est
Horizon

Le mystère résolu de la disparition en mer d’Antonio et de Rémi Bouchard

Présenté par Municipalité de Petite-Rivière-Saint-François
Horizon

M&K Charlevoix : le café mobile à l’image de Baie-Sainte-Catherine

Présenté par SADC Charlevoix