Le Chenil du Sportif défend ses pratiques
Antoine et Océane Jalbert s'occupent du Chenil du sportif avec les membres de sa famille.
Le Chenil du Sportif des Éboulements tenait à rectifier les faits soutenus cet avant-midi par différents médias. Depuis leur dernière amende émise par le MAPAQ en 2023, l’entreprise familiale fondée il y a 33 ans s’est conformée aux exigences en construisant deux écuries expressément pour ses chiens.
Océane Jalbert, employée et membre de la famille propriétaire du Chenil, a été la première à être surprise en lisant l’article paru vendredi matin sur le site du Journal de Québec.
« J’ai fait un bon saut ce matin, ça lève quelqu’un de son lit, confie-t-elle en entrevue avec Le Charlevoisien. Je trouve ça plate que ça sorte maintenant, alors que nous sommes désormais conformes ».
L’entreprise familiale a investi un peu plus de 60 000 $ dans la réalisation de deux bâtiments pouvant accueillir ses animaux destinés aux sorties en traîneau à chiens.

Lors de notre visite sur le site, chacun des animaux était à l’ombre, ils pouvaient boire de l’eau en tout temps et même sortir dans un enclos situé à l’extérieur de leur cage pour pouvoir se dégourdir. « Lorsque nous avons reçu la dernière contravention du MAPAQ, en 2023, nous étions en train de débuter la construction », indique Mme Jalbert.


Depuis les quatre amendes émises par le ministère pour avoir contrevenu à Loi sur le bien-être animal, le Chenil du Sportif n’a reçu aucun constat d’infraction à la suite de la construction des enclos, selon Océane Jalbert. « On reçoit la visite des inspecteurs aux six mois. Nous collaborons toujours avec eux pour répondre à leurs attentes », rappelle-t-elle.
« On travaille très fort toute l’année. L’été, nous ne sommes pas ouverts aux touristes, mais il faut tout de même être prêt en vue de l’hiver pour avoir des chiens en bonne santé pour pouvoir courir », termine Océane Jalbert.
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