L’avenir de notre chemin de fer en Charlevoix

Par Bertrand Dion 5:00 AM - 9 août 2025
Temps de lecture :
Courtoisie

Le débat actuel qui entoure l’avenir de notre chemin de fer ici dans Charlevoix soulève non seulement bien des passions, mais aussi beaucoup de commentaires qui méritent qu’on y met plus de profondeur.

Toute cette conversation prend sa source dans le fait que Groupe Le Massif, Chemin de fer Charlevoix et le Train de Charlevoix font état de leur difficulté à rentabiliser l’opération du train touristique qui circule entre la Chute Montmorency et La Malbaie. Une large part de cette difficulté est liée au coût d’entretien de la voie ferrée elle-même et de sa dépendance perpétuelle aux subventions provinciales, municipales et corporatives.

Parallèlement à ce qui se dit sur ce sujet, un groupe de promoteurs, appuyé par une certaine couche de la population locale, fait des pressions pour que la voie ferrée soit arrachée et qu’elle cède son emprise à une piste cyclable.

Cependant, dans le même temps, certains acteurs régionaux questionnent le raisonnement de ces derniers et plaident plutôt pour une analyse qui favoriserait l’utilisation accrue de cette voie ferrée de 92 milles, ou 148 km. Ici, il sera question du milieu industriel et plus spécifiquement du parc industriel de Clermont, avec, bien évidemment l’usine à papier Domtar, en bout de ligne.

Puis, dernièrement, on y a ajouté une couche supplémentaire en suggérant que la portion de cette voie qui va de Ste-Anne-de-Beaupré à Limoilou, et in-extensis, jusqu’à la Gare du Palais, serve à l’opération d’un train de banlieue.

Donc, on pourrait dire qu’il y a comme une cacophonie d’idées et de propos autour de l’avenir de la voie ferrée de Charlevoix.

Pour amener cette profondeur souhaitable il faut prendre un certain recul et analyser à leur juste valeur chacune des options qui s’offrent à cette réflexion.

Mon premier point sera celui-ci : une voie ferrée doit être vue comme une opportunité et non comme un empêchement.

Mon deuxième point sera qu’il est évident que la seule façon d’avoir une rentabilité avec cette voie et de moins dépendre exclusivement de subventions, c’est d’y inclure le transport de marchandises à celui de passagers.

La question du transport de passagers passe par le service touristique, mais également par le service inter-urbain. On parle de permettre à des passagers de se déplacer à l’intérieur de Charlevoix, ce qui se fait déjà présentement, mais à un tarif qui rebute. La suggestion d’un service banlieue sur la Côte-de-Beaupré mérite analyse tout en reconnaissant qu’il y aura des irritants à régler : vitesse de parcours, passages à niveau, résistance de certains Maires et accès à la gare du Palais. Ici, rien d’insurmontable.

Maintenant, la réflexion sur le transport de marchandises implique que tout le milieu socio-économique des deux régions, soit Québec et Charlevoix s’assoient ensemble et creuse la question. En bout de ligne il y a l’usine à papier qui souhaiterait le retour de ce service pour réduire ses coûts et assurer sa survie à plus long terme. Bien sûr, il en faudra d’autres. Pour les trouver, il faudra d’abord désirer réellement en chercher.

Dernièrement, deux entreprises manufacturières ont choisi de s’établir dans un parc industriel en développement à St-Urbain. Ce sera donc totalement dédié au camionnage. Pendant ce temps, il y a le parc industriel de Clermont, pourtant desservi par le rail, mais qui peine à prospérer. On connait la différence d’efficacité du transport ferroviaire versus le routier. La logique devrait prévaloir, mais on s’entête à réfléchir en « camionnée » plutôt qu’en « wagonnée ». Ici, c’est l’environnement et notre empreinte carbone qui en pâtit.

Si on faisait un véritable exercice de réflexion sur tout ce qui pourrait transiter par le rail au lieu du routier entre Charlevoix et le reste de l’Amérique, on pourrait y accumuler suffisamment de « wagonnées » par mille de rail pour rentabiliser l’infrastructure. Voilà pourquoi je réitère ma requête sur la nécessité d’embaucher un commissaire industriel qui ferait cet exercice. Quand on n’a pas toutes les réponses c’est qu’on n’a pas posé toutes les questions.

Imaginez si la même rigueur de réflexion était appliquée au potentiel du transport de passagers, au-delà de la clientèle touristique, entre les trois régions que sont Québec, la Côtede-Beaupré et Charlevoix. Pensez à ceux et celles qui souhaitent se rendre à Québec le matin depuis Clermont ou La Malbaie ou à toutes les personnes qui adopteraient un service banlieue entre Ste-Anne et le Centre-Ville. Imaginez accéder au Festif de Baie-St-Paul sans prendre son auto. Songez à un tournoi de Golf au Murray Bay où tous les participants débarquent sur le site. J’en ai plein d’autres !

C’est notre dépendance totale au transport routier qui nous empêche de voir le potentiel qui se cache derrière une infrastructure ferroviaire. C’est aussi notre propension à réfléchir en « pas dans ma cour » qui nous fait voir le passage d’un train de marchandises ou de passagers comme une nuisance au lieu d’une option bénéfique pour l’environnement. Ce qui est clair pour l’instant, c’est que l’option d’arracher le rail pour faire place à une piste cyclable demeure à mon avis la pire des décisions. Elle sera irrémédiable, définitive et dommageable pour notre réputation en tant que Réserve de la Biosphère.

Actuellement, ce qu’il y a de positif, c’est que la discussion tend à se maintenir et ce qui lui manque à mon avis, ça serait tout simplement la tenue d’États Généraux sur l’avenir du chemin de fer dans Charlevoix. Qui embarque avec moi ?

Bertrand Dion
Saint-Irénée

S’abonner
Notification pour
guest
26 Commentaires
Le plus ancien
Le plus récent Le plus populaire
Commentaires en ligne
Afficher tous les commentaires
Anne Jean
Anne Jean
8 mois il y a

Il faut en avoir la volonté et le temps pour transiger entre région en train pour le commun des mortels. Ce n’est pas pour demain que la dépendance à l’automobile s’estompera. Un déplacement plus lent. Et pour ne pas retourner le fer dans la plaie, avons-nous assez d’industries pour espérer ce développement. Des industries qui ont un besoin réel. Il faudra des engagements fermes et viables à long terme. La proximité de la voie ferrée dans le parc industriel de Clermont n’a pas encore retenue l’attention des gestionnaires. Si on pense à Solugaz par exemple qui en aurait la possibilité. Un démarchage exhaustif devra s’exercer pour en vérifier l’intérêt.

Normand Tremblay
Normand Tremblay
8 mois il y a

Très bonne réflexion.

Roger girard
Roger girard
8 mois il y a

Belle réflexions remplie de sagesse.

Gaëtan Gauthier
Gaëtan Gauthier
8 mois il y a

Je suis parfaitement d’accord qu’il y a ici un potentiel exceptionnel pour établir une liaison permanente de La gare du palais à Clermont en incluant le transport de marchandises beaucoup moins de transport routier cela permet de limiter les dommages causés par ces mastodontes en plus le bruit provoquée par les freins moteurs etc nous devons avancer rapidement dans nos décisions le passé est garant de l’avenir soyons créatif nous avons le droit d’être les meilleurs pour notre avenir

Robert Girard
Robert Girard
8 mois il y a

Félicitations M. Dion pour cette analyse très à propos. Je suis preneur d’une telle thèse. Continuez votre démarche il sert convenablement à notre belle région

Odette Desgagnes
Odette Desgagnes
8 mois il y a

Bien que le train de marchandises et le train de passagers aient historiquement existé à Charlevoix, leur retour n’est pas nécessairement la solution pour l’avenir de la région. Même s’ils ont été rentables par le passé, leur disparition indique que la rentabilité n’était pas suffisante pour justifier leur maintien.
En revanche, l’idée d’une piste multifonctions représente une opportunité prometteuse. Cette piste pourrait non seulement favoriser la mobilité active pour les cyclistes et les piétons, mais également être utilisée toute l’année.
Ainsi, une approche multifonctionnelle permettrait de répondre aux besoins actuels de la communauté tout en dynamisant l’économie régionale.

Emilie Thibeault
Emilie Thibeault
8 mois il y a

J’ai bien aimé vous lire et je partage votre opinion. Le chemin de fer se rends à Clermont mais plus aucun train n’y circule, le moulin pourrait reprendre son transport de copeaux ce qui aurait une diminution de voyages par vans. Une halte piétonnière aux Berges pour faire découvrir la rivière Malbaie… présentement, l’arrêt est au quai de Pointe-au-Pic comme s’il n’y avait plus rien après.

Gaudreault Louis marie
Gaudreault Louis marie
8 mois il y a
Très bonne réflexion  .
Michel Boudreau
Michel Boudreau
8 mois il y a

Le train doit se rendre a la.gare.du palais a Quebec…en toute saisons et.non.pas a la chute Montmorency .au milieu de.nul part,.afin de devenir intéressant pour la clientèle de Québec, les touristes et Charlevoix

Gabriel Maltais
Gabriel Maltais
8 mois il y a
Répondre à  Michel Boudreau

Sera pas plus rentable

Louis Letourneau
Louis Letourneau
8 mois il y a
Répondre à  Michel Boudreau

Exactement mais pour ça il ne faut pas un train léger come l’actuel . Les trains légers ne peuvent être utilisés près des trains conventionnels. J’ai toujours pensé qu’ils se privaient d’une clientèle en partant des chutes .

Jean-Claude tremblay
Jean-Claude tremblay
8 mois il y a

Beau texte si tout les résidents de charlevoix se tiendrait se serait plus facile et il ne faut pas perdre cette installation elle est là et il faut qu’elle reste

Michel Boudreau
Michel Boudreau
8 mois il y a

M Dion le transport de passagers par train au Quebec et au Canada.est.un désastre . Signé .Entreprises privées Y a même pu de train qui se rend en Gaspésie Pourtant le train est un magnifique moment de relaxation pour plusieurs pas mal plus de intéressant que le bus ou une voiture sur une route Maintenant on parle de TGF entre Quebec et Montréal sur une voie désignée Pas un TGV mais un train a grande fréquence plus lent qu”,une automobile . en fait ça va se terminer En fait c’est promesse de politicien sans jamais se réaliser

Bertrand Dion
Bertrand Dion
8 mois il y a
Répondre à  Michel Boudreau

VIA Rail fait ce qu’elle peut avec les moyens qu’on lui donne. Quand elle a été créée en 1977-78, c’était pour libérer CN et CP de leurs obligations à maintenir coûte que coûte des services voyageurs sur leurs lignes. Le Fédéral n’a pas cru bon d’exiger dans sa négociation avec ces deux grands réseaux de maintenir la priorité aux convois voyageurs sur les trains de marchandises. Résultat, tous les tains actuels de VIA prennent plus de temps qu’avant 1977 pour effectuer les mêmes liaisons. De plus les grands réseaux ne font rien pour faciliter la vie aux convois voyageurs. Ils les voient comme des embarras dans leurs pattes. N’oubliez pas que ces deux grands réseaux reçoivent pourtant eux aussi beaucoup de subventions du fédéral. Le projet de TGF n’existe plus. Le fédéral a opté finalement pour un TGV. Ce qui est nettement mieux, mais qui prendra une éternité à se réaliser. Pour ce qui est de la Gaspésie, quand les réparations en cours sur cette ligne seront complétées, VIA Rail y retournera. Tout est une question de volonté politique. Allez en Europe, vous verrez à quoi ça ressemble des trains voyageurs ultra efficaces. ils maintiennent des vitesses que même une… Lire la suite »

Michel Boudreau
Michel Boudreau
8 mois il y a

A propos de train. faites.le trajet Quebec,,- Montréal ,Vous aller constater que c’est le moyen le plus rapide pour relier les deux centres ville DE LOIN plus rapide que le bus ou l’avion

Camil Bouchard
Camil Bouchard
8 mois il y a

Le simple fait d’écarter au point de départ, comme vous le faites, l’utilisation du tablier de la voie ferrée aux fins d’une piste cyclable ou multifonctionnelle me rebute à m’associer à une réflexion qui a déjà abouti dans le sens contraire.
Camil Bouchard

Bertrand Dion
Bertrand Dion
8 mois il y a
Répondre à  Camil Bouchard

La réflexion n’a pas encore abouti. On est en présence de deux visions qui se heurtent et où chacun plaide avec les arguments conformes à ses convictions. Voilà pourquoi je demande des États Généraux, où toutes les visions sur le sujet seront invitées et pourront s’exprimer dans un lieu commun. Présentement, tout le monde réagit en vase clos. Comme vous, je suis né à La Tuque. Cette ville n’aurait jamais existé n’eut été d’un moulin à papier, d’un barrage hydro-électrique et, bien évidemment d’un chemin de fer. Mon père était wagonnier à Fitzpatrick… vous, je sais que vous savez où ça se trouve!
Bertrand Dion

Simon Gilbert
Simon Gilbert
8 mois il y a

Excellente réflexion de M. Dion. Il y a un potentiel à étudier sans aucun doute… Le chemin de fer de Sartigan en Beauce est un bel exemple de réhabilitation avec des partenaires comme Logibel pour le transbordement de marchandise de tout genre. J’imagine quelque chose du genre dans le parc industriel de Clermont qui pourrait servir à tout Charlevoix et la Côte-Nord. Ça pourrait s’en doute aider au développement du parc. Mais bien sûr ça ne fera pas sans bcp de $$$.

Gabriel Maltais
Gabriel Maltais
8 mois il y a

Oui fait longtemps jle dit une belle piste cyclable a partir de la malbaie et clermont sa serait de toute beauté aussi le monde de clermont pourrait y descendre en cyclomoteurs a batterie pour faire leur épicerie et autre

Samuel Roberge
Samuel Roberge
8 mois il y a

Remettons les faits en place premièrement il n est pas necessaire d arracher les rails pour faire une piste cyclable, on peux simplement ajouter du matériel par dessus.. . Deuxièmement un train de banlieu sur la côte de beaupré pour moins de 50 000 personnes et l impossibilité de faire des stationnement incitatif et des gares dans plusieurs des villes bordant la track, sans compter les plans d’urbanisme de la CMQ qui empêche le dévelloppement résidentiel (donc la population ne pourra plus grandir sur la côte ou très peu). Troisièmement, compter sur l industrie plus que volatile du bois (Domtar) pour rentabilisé et encore réinjecter l’argent des citoyen pour du priver… ça va être beau. Finalement, des passage à niveau sur toutes les routes traversant la track et mettre les rails sécuritaires pour augmenter la vitesse du train encore des dizaines millions dans les poubelles… et tout cela sans compter que la rentabilitée ne sera pas au rendez vous et que plus de trajet = plus de désagrément pour les citoyens demeurant près des rails et de dangers (déraillement accidents au passages à niveau) et à ce que je sache un train ne fonctionne pas à l électricité… pollution accrue… Lire la suite »

Erick Pelletier
Erick Pelletier
8 mois il y a

La solution passe par l’acquisition et l’entretien des rails par le Gouvernement, comme pour les routes.
Comme ça se fait en Beauce et Gaspésie, et dans toute l’Europe (open
access). Ainsi les opérateurs ferroviaires de voyageurs et marchandises sont sur le même pied d’égalité que les transporteurs routiers et peuvent espérer être rentables.

Céline Imbeault
Céline Imbeault
8 mois il y a

Très bonne réflexion M.Dion

Francois Cossette
Francois Cossette
8 mois il y a

Je ne comprend pas très bien lorsque vous affirmez que de retirer les rails serait dommageable pour la réputation de Charlevoix comme Réserve de la Biosphère. Ne serait-ce pas plutôt le contraire? Promouvoir l’utilisation industrielle de la voie ferrée est-il compatible avec les principes de la Réserve et Charlevoix comme destination touristique et milieu de vie sain . Ceci dit vous avez raison que les rails ne devraient pas être retirer sans consultation et étude approfondie où toutes les avenues doivent être soupesées. Il existe toutefois une multitude d’exemples de telle conversion en Amérique du Nord et même le très mythique Petit train du nord a été remplacé par une piste multi et aucune voix ne s’élève depuis pour le retour du rail, bien au contraire…

Philip LaBerge
Philip LaBerge
8 mois il y a

La solution facile, mais tragique, serait de transformer la voie ferrée en piste cyclable. Avec le temps et l’augmentation de la circulation sur le boulevard Sainte-Anne, cela entraînera l’ajout de voies de plus en plus nombreuses et le transformera en une autoroute majeure. À mesure que l’autoroute s’étendra, l’étalement urbain s’étendra vers l’est, détruisant le charme et le caractère de tout ce qui se trouve sur son passage. Non pas que j’apprécie le klaxon du train deux fois par jour lorsqu’il passe en contrebas à L’Ange-Gardien ; l’alternative est le vrombissement croissant de la circulation et les embouteillages. Est-ce ce que nous voulons ?

Je ne pense pas que le trafic touristique à lui seul puisse jamais générer suffisamment de revenus. Idéalement, je pense qu’il faudrait un train léger sur rail reliant l’aéroport à la gare de Via Rail, puis aux chutes Montmorency et à Charlevois. Faisons sortir les gens de leurs voitures et optons pour le métro léger au lieu de construire des autoroutes plus grandes et plus encombrées.

Legault Claude
Legault Claude
7 mois il y a
Répondre à  Philip LaBerge

Votre réflexion est excellente. Il existe plusieurs options afin de rentabiliser le train de Charlevoix. Il faudra considérer toutes les options. L’option touristique seulement aurait été possible seulement avec l’aide de nombreux bénévoles. Malhaureusement, ca semble manquer sérieusement dans notre région. Une combinaison passagers et transport de marchandise est probablemet la meilleure. Si l’on regarde du côté de l’Europe, on voit apparaitre des trains bus notamment en Suède avec des coûts d’opération très réduits. De nombreux transporteurs de colis dans notre région seraient possiblement preneur à utilsser un transporteur à fréquences régulière combiné passagers/colis.de Québec à Clermont.En constatant de plus en plus de visiteurs de l’Ontario dans Charlevoix, nous pourrions, avec l’aide du CN, offrir un forfait de Toronto à La Malbaie en une seule journée.C’est déjà possible de le faire jusqu’à Québec. Pourquoi pas s’y rattacher? Il faut voir plus grand.

Jean-Gabriel Besner-Richer
Jean-Gabriel Besner-Richer
7 mois il y a

Penser en « wagonnée » Ce texte est vraiment intéressant et je tiens à féliciter monsieur Bertrand Dion. C’est rare qu’un texte ou qu’un citoyen prenne la défense du milieu ferroviaire. On oublie trop souvent qu’une voie ferrée est à la fois un moteur économique, une solution relativement écologique, et un outil qui permet aux entreprises régionales de rayonner bien au-delà de leur territoire, parfois même à l’échelle mondiale. Le transport ferroviaire peut cohabiter avec les autres moyens de transport, y compris dans un contexte récréotouristique. Dans le cas du train de Charlevoix, je crois même qu’il est prioritaire de développer une approche pour que train et cyclistes partagent harmonieusement le territoire. Les deux représentent une grande valeur pour la région. N’oublions pas que la route 138 demeure dangereuse pour les cyclistes. Voilà pourquoi une cohabitation le long de l’emprise ferroviaire pourrait non seulement être bénéfique ici, mais aussi servir de modèle ailleurs au Québec. Et en prime, la vue est bien plus séduisante ! Penser en « wagonnée », c’est contribuer à sauver les routes du Québec tout en améliorant la qualité de vie des camionneurs et des citoyens. Notre relation avec le travail et la famille a beaucoup… Lire la suite »

À lire également

Réflexion sur mon arrivée dans Charlevoix

Un beau spectacle !

Que retenir de cette histoire ?

Horizon

Horizon, des contenus marketing présentés par et pour nos annonceurs.

Horizon

À l’agenda de la députée Kariane Bourassa, députée de Charlevoix-Côte-de-Beaupré

Présenté par Assemblée nationale du Québec
Horizon

Charlevoix, un modèle pour les familles du Québec

Présenté par Assemblée nationale du Québec
Horizon

Quand on devient maman, on ne regarde plus les écoles de la même manière

Présenté par Assemblée nationale du Québec
Horizon

La gestion des déchets ultimes dans Charlevoix-Est : un engagement naturel pour nos générations futures !

Présenté par MRC de Charlevoix-Est
Horizon

Le mystère résolu de la disparition en mer d’Antonio et de Rémi Bouchard

Présenté par Municipalité de Petite-Rivière-Saint-François
Horizon

M&K Charlevoix : le café mobile à l’image de Baie-Sainte-Catherine

Présenté par SADC Charlevoix