Caribous : la Sépaq émet des réserves sur le démantèlement de chemins

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Par Victor Carré 5:00 AM - 15 juillet 2025 Initiative de journalisme local
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Photo Jean-Simon Bégin

La Sépaq estime qu’il serait préférable d’attendre l’adoption officielle des projets pilotes ou le dépôt d’une stratégie provinciale de rétablissement des populations de caribous avant d’entreprendre la fermeture de chemins forestiers.

C’est ce qui est indiqué dans le rapport de suivi de la consultation publique à ce sujet menée par le ministère des Ressources naturelles et des Forêts (MNRF) en février et mars 2025. 

La Sépaq soutient aussi que certains tronçons sont essentiels aux opérations de la réserve faunique des Laurentides et du parc national des Grands-Jardins. « Il est donc demandé de retirer ces chemins du projet de fermeture », estime l’organisation. 

Le ministère des Ressources naturelles et des Forêts (MNRF), qui était responsable des consultations, indique avoir communiqué avec la Sépaq pour discuter des travaux à réaliser. 

Au total, 31 commentaires ont été reçus, dont quatre émit par un organisme, une association ou une entreprise. Outre la Sépaq, l’un des principaux types de clientèle affectés par les travaux planifiés était les piégeurs. 

Le gouvernement invitait la population à s’exprimer sur les modifications prévues dans les plans d’aménagement forestier intégré opérationnels situées principalement dans Charlevoix. 

Environ 500 km de chemins présenteraient un intérêt potentiel de démantèlement pour la restauration des habitats fauniques, selon le ministère. 

En noir, les chemins visés par un potentiel démantèlement. Capture d’écran venant du site web du MRNF

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François Lessard
François Lessard
6 mois il y a

Contribuer à la sauvegarde de la biodiversité mondiale implique de faire des choix qui peuvent être difficiles pour certains qui veillent à leurs propres intérêts.
Ce gouvernement s’est engagé à protéger 30% du territoire québécois. Plus particulièrement ici il a dit vouloir restaurer l’aire vitale du caribou de Charlevoix pour pouvoir le remettre en liberté. Il vient tout juste de nous signifier que nos municipalités locales devraient porter d’avantage attention à notre statut de l’UNESCO pourtant en place depuis 37 ans.
Peut-être qu’un jour Région de biosphère de Charlevoix finira par avoir une véritable signification. Pour le moment la rhétorique domine toujours.
Faudrait faire ceci faudrait faire cela…