(Photos et vidéo) Un accès inédit au Parc Éolien de la Seigneurie de Beaupré
Les éoliennes du Parc de la Seigneurie de Beaupré.
Pas moins de 500 personnes auront la chance, dans les deux prochains jours, d’avoir un accès exclusif au Parc Éolien de la Seigneurie de Beaupré, dans le cadre de visites organisées par Boralex.
« On avait envie d’ouvrir les portes au public pour leur montrer ce à quoi ressemble un parc éolien et de démystifier l’univers de ce type d’énergie en rencontrant les équipes », explique la conseillère principale aux affaires publiques et communications chez Boralex, Katheryne Coulombe.
Le Parc Éolien de la Seigneurie de Beaupré est situé sur les terres privées du Séminaire de Québec, ce qui rend, habituellement, sa visite presque impossible.
Lors de la visite guidée, à laquelle Le Charlevoisien a pu prendre part, les gens ont pu passer près du poste de transformation ainsi que des bâtiments d’opération et de maintenance qui y sont aménagés.

D’immenses bobines de fil réseau pour constituer le réseau électrique des prochaines phases menées par Boralex étaient aussi visibles tout près de l’entrée du Camp 115, la barrière d’entrée des Terres du Séminaire.

Rendue à près de 1 120 mètres d’altitude, une vue panoramique du site attendait les visiteurs pour y voir les 164 imposantes éoliennes installées tout près du Mont Raoul-Blanchard.


Les éoliennes de la Seigneurie de Beaupré peuvent fournir une puissance de 2,2 mégawatts chacune. Celles projetées pour le secteur dans Charlevoix, ainsi que celui au sud du territoire de la MRC de La Côte-de-Beaupré, pourront produire entre 6,3 et 7 mégawatts chacune, pour une puissance totale de 400 MW.



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Dans l’aire visée par le projet pilote de restauration de l’habitat du caribou que ce gouvernement s’est engagé à réaliser il y a 10 éoliennes du Secteur Charlevoix de prévues + 23 du secteur ouest de prévues (Beaupré/Jacques-Cartier). Ce qui fait 33 éoliennes au total de prévues dans l’aire du caribou visé par le projet de restauration du gouvernement. Sans compter plusieurs éoliennes existantes déjà dans l’habitat du caribou avant l’annonce du projet pilote. Les experts du ministère de l’environnement ont dit pas d’éoliennes dans l’habitat du caribou parce qu’il y a un projet de restauration, point final. C’est pas compliqué, ce gouvernement va devoir se brancher, soit il restaure soit il démolit encore d’avantage en trahissant son engagement de participation à la biodiversité mondiale. Les paris sont ouverts.
Vous avez parfaitement raison, je croyais avoir manqué la réponse du ministre de l’environnement à cette inquiétude visant l’habitat du caribou. Les Legault, Charette, Boralex et compagnie vont possiblement tenter d’étouffer l’étude et ses conclusions, diminuer la superficie de l’enclos ou quelqu’autres malversations ne pénalisant d’aucune façon les promoteurs actuels dont Hydro-Québec lui-même (20% des actions) en plus de l’actionnaire principal de Boralex qu’est la CDPQ. Bloquer un tel projet signifirait encore un recul intolérable pour notre beau François qui a déjà de grande difficulté avec le plus grand projet éolien du Québec (9 milliards $ visant le développement par l’implantation de méga-éoliennes sur 5000 kilomètres carrés au Nord-Ouest du Lac St-Jean visant les communautés autochtones jusqu’à Wemontaci.). Ces communautés ont raison de s’inquiéter …
Une implantation de parc éolien dans son meilleur lieu d’établissement, c’est exactement ce qui incombe à chaque promoteur de privilégier, ces TNO et sommets de montagnes de massif rocailleux souvent dénudés naturellement par l’absence de milieux forestier. Voici ce qui semble être le parfait exemple d’un minimum d’impacts sur l’environnement, les milieux agro-forestiers, la biodiversité et l’impact direct sur les milieux urbanisés. Il est dommage qu’avec des éoliennes modernes approchant désormais les 210 mètres de hauteur et les 7 à 10 mégawatts de puissance, et dont notre gouvernement actuel par l’entremise de ses plus grandes instances (INSPQ et CIUSSS régionaux) ne veuille encore aucunement participer à redéfinir les dangers par différents compléments d’études liés aux effets cumulatifs de l’exposition prolongée des riverains et résidents de proximité. Pourquoi faire n’importe quoi quand on pourrait mieux faire les choses ? D’où l’importance de caractériser ou de définir à nouveau des standards minimums à l’implantation de parcs par l’entremise d’un BAPE générique afin de remanier les éléments et conditions présentement exclus et ne respectant pas les mandats relevant et traités actuellement à l’intérieur de simples BAPE spécifiques. https://www.ventdelus.ca/